Oui mais, nos lecteurs étrangers nous l'ont fait remarquer, si ce code est très connu des français qui l'utilisent dans les codes postaux, les plaques minéralogiques, ou encore les noms des conseils généraux, ce code reste abscons pour les québécois, les suisses ou les belges pour ne parler que de nos visiteurs francophones les plus nombreux.

Donc nous avons mis en place sous un certain nombre de cartes, les noms des départements comme sur le portail "départements" ou sur la page principale de "CousinsGenWeb" ce qui permet déjà de s'orienter lorsqu'on ne connaît pas la correspondance numéro/nom du département. Nous avons aussi remplis les textes alternatifs avec les noms des départements qui s'affichent lorsqu'on survole la carte, comme sur MémorialGenWeb

Mais cela ne suffit pas toujours à retrouver ses petits, c'est pourquoi deux cartes particulières viennent enrichir notre description géographique des données. Tout d'abord la carte des anciennes provinces sous l'ancien régime avec son tableau de correspondance vers les départements actuels est une aide précieuse pour qui aurait un ancêtre du Vivarais qu'il ne saurait situer. Ensuite la carte des 130 départements d'empire permet de voir à quel point nos frontières ont pu varier et de penser à passer une frontière lorsqu'on a un ancêtre du département du Mont-Tonnerre.

Mais si nous sommes bien habitués à nos numéros, en sera-t-il autant des générations suivantes qui n'utiliseront plus beaucoup les codes postaux (les courriels ayant remplacé les courriers) et n'auront plus la référence de l'immatriculation automobile en tête (la réforme des immatriculations étant prévue pour janvier 2009) ? Cette réforme enterrera-t-elle nos numéros ? C'est bien ce qu'essaye d'éviter le collectif parlementaire "Jamais sans mon département". On consultera à ce propos l'excellent dossier de Localtis