Hôpital de Bicêtre

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Vue des ruines du château de Bicêtre
La prison-hôpital de Bicêtre au XVIIe siècle.
L'entrée principale de l'hôpital en 1901 (porte des Champs). Photo d'Eugène Atget

L'hôpital de Bicêtre est un hôpital de Paris situé au Kremlin-Bicêtre dans le département du Val-de-Marne.

Description

Cet hôpital est créé au XVIIe siècle à l'emplacement d'un ancien château, il est destiné à l'origine à l'accueil de soldats blessés. Il est noté Bicestre sur le plan de Roussel de 1731.

La première chapelle du site, consacrée en 1634, est construite par Jacques Le Mercier, elle est remplacée en 1670 par une église construite par Louis Le Vau, détruite par un incendie en 1743 et jamais reconstruite.

En 1656, l'hôpital est rattaché à Hôpital général, institution voulue par les dévots du Saint-Sacrement, et destinée à l'enfermement des pauvres, Bicêtre est, avec la Pitié et la Salpêtrière, un des principaux établissements de l'Hôpital Général.

Marguerite Gourdan et justine Pâris, lors de leur passage obligé à l'hôpital, s'y rencontrent.

Pendant les massacres de septembre 1792 les bâtiments sont pris d'assaut et Bicêtre comporte environ 200 victimes. Une cour de l'hôpital prend alors le nom de cour des Massacres de Septembre.

Prisonniers

  • Eugène François Vidocq (1775-1857), aventurier, policier, détective, forçat et chef de la police de sûreté, il est emprisonné à Bicêtre en 1797 puis en 1799, il y retourne en 1809, mais en tant qu'indicateur de la police

Bâtiments classés ou inscrits monument historique

L'hôpital comporte de nombreux bâtiments classés aux monuments historiques depuis 1962, pavillons de Le Mercier, porte Saint-Jean-Baptiste et porte des Champs, passage voûté, vantaux en bois, Le Grand Puits (architecte Germain Boffrand), pavillon d'angle subsistant de l'enceinte du 17e siècle, d'autres sont inscrits depuis 1962, façades et toitures des grands bâtiments, les restes des cachots, l'ancienne Force, l'ancien presbytère et l'ancienne sacristie, l'ancienne lingerie et le puits primitif, les divisions d'aliénés du 19e siècle, tous les sols compris dans le tracé de l'ancienne enceinte, et encore d'autres depuis 1985, façades et toitures des anciennes cuisines[1].

Voir aussi

Notes et références

  1. « Notice no PA00079883 », base Mérimée, ministère français de la Culture