La Terreur

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L'exécution de Robespierre, le 28 juillet 1794, marque la fin de la Grande Terreur

La Terreur correspond à plusieurs périodes de la Révolution française, pas toujours précisément datées.

La période de la Terreur est caractérisée par l'arbitraire et les exécutions de masse.

La première Terreur

Liée à l'invasion prussienne elle se situe en gros autour d'août et de septembre 1792, avec l'arrestation du roi et les massacres de septembre à Paris, prison de l'Abbaye, Couvent et collège des Bernardins, Séminaire des Bons Enfans, Couvent des Carmes déchaussés, Grand Châtelet, Force de Bicêtre, Cour des Massacres de Septembre, Palais de la Cité, Église Saint-Paul Saint-Louis ...

La seconde Terreur

En gros de septembre 1793 à juillet 1794, elle suit l'élimination des Girondins par les Montagnards, on incarcère à tour de bras et la guillotine fonctionne sans relâche. Son point culminant, juin et juillet 1794, est aussi appelé la Grande Terreur, elle s'achève avec la chute de Robespierre le 9 Thermidor de l'an II.

C'est pendant la Terreur qu'on supprime les religions anciennes au profit du culte de la Raison (automne 1793-printemps 1794) puis du culte de l'Être-Suprême (printemps 1794-été 1794), et enfin Théophilantropie. Un tout petit nombre d'églises, à travers toute la France, ont gardé la trace de cette période, comme l'église Saint-Sulpice.

Voir aussi