Prénom

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Prénom usuel

Le prénom usuel est le prénom par lequel une personne choisit de se faire appeler dans la vie courante, parmi l'ensemble de ceux qui lui ont été donnés à sa naissance et qui sont inscrits à l' état civil.

Règles générales de saisie

  • Saisir uniquement le prénom usuel (les autres seront dans les notes)
  • Typographie : première lettre en majuscule — et avec accents — suivantes en minuscule ; ex : Étienne
  • Ne choisir qu'une seule orthographe et par défaut la transcription moderne
  • Pas d'abréviations ni de conventions, pas de trait d'union (sauf période contemporaine)


Définition : (source : Petit Robert)

Surnom :

    1. Anciennement : nom ajouté au nom de baptême pour la distinguer par un caractère particulier
    2. sens courant : Désignation caractéristique que l'on substitue au véritable nom d'une personne. Le prénom usuel est "donné à une personne dans la vie courante"
  • Le prénom usuel n'est pas forcément un des prénoms de baptême ni forcément un surnom.
  • Le surnom s'ajoute au nom (dans le sens nom/prénom).
  • Le prénom usuel remplace le prénom (ou les prénoms) du *baptême et/ou de l'état civil (sauf dans les actes administratifs où il est, éventuellement, seulement ajouté).

Gedcom : le Tag AKA corresponds à "alias" ou "connu comme". Tag spécifique utilisé par des logiciels américains.

Détails des Règles

Saisir uniquement le prénom usuel

La préoccupation est l'accès à l'individu, donc l'ordre de tri de l'individu. Les autres prénoms (typiquement ceux de la naissance) seront dans une note liée à l'acte.

Quel est le prénom usuel ?
Il est possible de le trouver par divers recoupements mais parfois ce n'est pas possible.


Ex : voir l'acte de mariage, l'acte de décès, un acte notarié.
Sinon par défaut c'est (souvent mais pas toujours) le premier prénom de l'acte de naissance (sauf en Alsace où au contraire le prénom usuel est le dernier prénom des prénoms du baptême).


Pour déterminer le prénom usuel d'un ancêtre trop lointain pour que cet élément nous soit parvenu par tradition orale on peux utiliser :

  • l'acte de décès où les déclarants ignorent presque toujours les prénoms du défunt et le citent par son prénom usuel.
  • les inventaires de succession ou autres documents notariés, où certains notaires se dispensent de reporter tous les prénoms pour ne retenir que l'usuel.
  • les signatures où la présence fréquente de l'initiale du prénom usuel permet de le déterminer.


Cas particulier : si un individu a un risque d'homonymie nul, on pourra (mais non-recommandé) se contenter de saisir les prénoms selon l'acte de naissance (attention le prénom usuel doit être en premier). Ce cas est limité aux patronymes ou aux prénoms très rares et aux individus contemporains (avec éléments d'identification incontestables).

S'il y a plusieurs prénoms usuels on peut saisir plusieurs de ces prénoms

  • Exemple 1 : un prénom avant et un autre prénom après le mariage ou remariage.
  • Exemple 2 : deux actes font référence à la même personne avec prénoms différents. Il est donc impossible de déterminer un prénom d'usage unique

Option : pour les autres prénoms, surnoms, petit nom familier, variantes orthographiques, "le vieux", "l'aîné", "premier du nom", "second du nom" il est possible de créer un champ spécifique (par exemple "Alias") que l'on doit pouvoir interroger. GEDCOM : export par NAMR ou NAME_PIECE_SUFFIX (tag NSFX) ou NAME_PIECE_NICKNAME (tag NICK).

Attention
Heredis ne propose pas de zone spécifique pour le prénom usuel. Sauf que la documentation précise que si dans la zone "Prénoms" on saisi un prénom entre des guillemets il a un traitement particulier entant que prénom usuel. Cette "astuce" (ou défaut) de Heredis est l'équivalent GEDCOM du GIVN « Given name or earned name ».

Pour conclure : ca voudrait dire que la recommandation de ne mettre que le prénom usuel dans la zone prénom de "Heredis" serait trop spécifique à Heredis.

Trait d'union : Aucun sauf confirmation dans les actes

Remarque : à la différence de notre époque actuelle, il ne faisait pas partie des usages. Il n'apparait jamais dans les actes anciens. Le réserver à ce qui est certain. Ne pas tenir compte du choix souvent fait dans des ouvrages ou revues de tirer un trait d'union entre chaque prénom comme il est vu souvent pour des souverains à multiples prénoms. En plus en informatique c'est un caractère différent d'une espace et les résultats en seront donc affectés.


Par contre si vous connaissez un contemporain qui se faisait appelé "Jean-Pierre" mais dont l'acte de baptême indique "Jean Pierre" il faut indiquer le prénom usuel connu, à savoir "Jean-Pierre".

Orthographe unique et par défaut la transcription moderne

Saisir

  • Madeleine (au lieu de Magdeleine),
  • Étienne (au lieu de Estienne),
  • Antoine (au lieu de Anthoine),
  • Jean (au lieu de Jehan),
  • Antoinette (au lieu de Toinette ou Antoinette),

... dans le doute choisissez la transcription "contemporaine".


Si vous y tenez conservez une transcription ancienne mais qu'elle soit dans ce cas unique sur votre fichier. Ex : si sur votre région et à l'époque recherchée Étienne s'écrit avec un "s" (Estienne) le champ prénom pourra être "Estienne" mais par contre il est conseillé dans ce cas de conserver systématiquement cette orthographe.

  • Zones frontalières : pas de traduction. Ex : Jakob, Peter, Wilhelm et non Jacques, Pierre et Guillaume.
  • Latin : pas la langue parlée, ni même écrite à l'exception des actes BMS
  • Idée : mettre dans une note spécifique les différences constatées d'un acte à l'autre


Enfant "Mort-né". Quel prénom lui donner ?

Respecter l'acte et saisir selon "mort-né", "anonyme", "fils mort-né", "fille morte-née" ou "enfant mort-né".

Mettre une date de naissance et une date de décès. Permet d'attirer l'attention sur des naissances trop rapprochées.L'acronyme "ESV" pour Enfant Sans Vie a été trouvé sur des actes du 18e. Ne pas utiliser les abréviations "N" pour homme inconnu, "Ne" pour femme inconnue et "Nn" comme prénom de personne dont on ne sait pas si c'est une fille ou un garçon (vu parfois pour les relevés systématiques).

Père inconnu ?

Enfant naturel de père inconnu : pas de création de fiche (ne rien saisir). Ou alors le prénom est "?"

Création d'un évènement

Pour un même individu, le prénom usuel (ou le surnom) peut varier en fonction des périodes de la vie (enfance, âge adulte) et à une même époque, en fonction des groupes fréquentés (copains/ famille /travail). Ces faits peuvent amener à prendre en compte ces dénominations comme des "évènements".

Quel est le rang du prénom usuel dans la liste des prénoms ?

Peut-on dater l'époque où le prénom usuel a glissé vers la première position ?

Supposons un dénommé "Alain Bernard Charles", dans l'ordre de l'état civil.
De nos jours, Alain est, par défaut, le prénom usuel.
Au XIXe siècle et au début du XXe siècle, le prénom usuel était souvent le dernier prénom, dans l'exemple "Charles".

Il arrive que l'on ne puisse pas trancher, la même personne apparaissant alternativement sous plusieurs prénoms dans les recensements ou comme témoin dans les actes d'état-civil. La seule solution est de contrôler systématiquement avec les signatures (l'initiale ou le prénom complet y figure souvent) et avec les indications figurant sur d'autres documents (déclarations, témoignages...) où seul figure le prénom usuel. Rien n'interdit de prendre un prénom usuel qui n'a pas été donné à l'état-civil.

Autrefois, il n'y avait qu'un prénom (le plus souvent celui du parrain ou de la marraine) il n'y avait pas de problème
Puis l'usage est apparu d'en donner deux. A partir de là, il n'y a plus de règle.

  • Un arrière grand-mère se prénommait Elisa Joséphine et on l'appelait Elisa et même Lisa
  • Un autre arrière grand-père se prénommait Louis Elie et on l'appelait Elie
  • Une grands-mère se prénommait Désirée Alexandrine Julie et on l'appelait Julie
  • Son mari se prénommait Jules Gustave et on l'appelait Jules
  • Une autre grand-mère se prénommait Marie Berthe et on l'appelait Berthe
  • Son mari se prénommait Joseph Antoine et on l'appelait Joseph etc...

Il arrive aussi que l'on utilise aucun des prénoms. Ainsi une femme qui se prénomme Léone Bérengère Aimée est appelée Betty.

  • En Martinique, cela a été longtemps systématique; on n'utilisait aucun des prénoms de baptême, afin que le "malin" ne puisse pas trouver l'enfant.
  • En France, il arrivait que, quand le fils aîné mourait jeune, on remplace le prénom du suivant par le sien. Mais il ne faut pas confondre la règle et l'usage.

A Marseille, le premier prénom a été pratiquement inconnu des proches pour la vie courante, le prénom d'usage était qualifié de "nom de baptême" et c'était celui par lequel les personnes se faisaient désigner. Il venait en seconde position, mais il y en avait d'autres après lui. Ainsi, une Marie Anne Rose a toujours été appelée "Anna" par tous ; Marguerite Hortense Virginie Rose Espérance était "Hortense", et à son décès, ce prénom, étant le seul connu de l'entourage restant, est aussi le seul dans l'acte. On découvre les autres prénoms que le second en trouvant les actes.
Exemple : un certain "Aimé" n'a pas ce prénom ni dans l'acte de naissance ni dans son acte de mariage ; par chance, d'autres indices prouvent que c'est bien lui.
Années 1950 : il était habituel de se faire demander par une nouvelle copine : "tu te fais appeler par ton premier prénom ou par ton nom de baptême ?" C'est dire si l'idée de cet ancien usage persistait encore chez certains.

Manuel d'un maire datant de 1870 environ. Il y est précisé que le prénom dit "usuel" est celui soit choisi par les parents ou l'interesse, soit le "premier avant le nom patronymique" , donc le dernier en cas de liste de plusieurs prénoms ! C'est cet "usage", passé dans le code dit Napoléon, qui fut appliqué partout où ce code fut en vigueur. D'ailleurs le mot "prénom" indique bien qu'il se situe avant le nom. L'usage de l'informatique va accélérer le processus d'inversion pour des raiosn de tris des données sur le patronyme puis les "prénoms" devenus "post noms" !

France, années 1970/1980 : lorsque l'on remplissait des papiers officiels, il était inscrit sur ledit papier de souligner le prénom usuel. Donc, on peut en conclure qu'il n'y avait pas de réglement sur ce sujet de la part de ladite administration française.

Québec : les garçons recevaient comme premier prénom celui de Joseph et les filles, celui de Marie. Les enfants pouvaient avoir trois prénoms et, habituellement, ils portaient le dernier. Mais il y a toujours eu des exceptions dont une d'environ... 25 prénoms !


Le prénom usuel est celui sous lequel une personne est désignée habituellement. Il est associé au nom de naissance. Il peut être  :

  • - le premier des prénoms inscrits sur les registres d'état civil,
  • - un des prénoms inscrits sur les registres d'état civil,
  • - un prénom autre que ceux inscrits sur les registres d'état civil, s'il y a eu modification de prénom


Première position ou pas ? Cela dépend des régions sans doute et des habitudes locales. il doit y avoir une notion de résistance de la part des catholiques convaincus et une influence de la part du pouvoir civil. En faisant des relevés, on constate dans certaines communes : des prénoms multiples chez les gens d'un certain niveau social, et un seul prénom "banal ", chez les gens modestes. Mais on ne peut en faire une règle générale : c'est du cas par cas , et il faut observer l'habitude locale. A la révolution, à l'état civil, à la naissance, on voient des témoins qui semblent être les parrain et marraine; mais dans d'autres communes, il semble y avoir des témoins "désignés".


Témoignage : née en Afrique, mes parents européens m'avaient donné le prénom de mon parrain en Europe, celui de mon parrain en Afrique, celui de ma marraine en Europe et celui de ma marraine en Afrique. Ne voulant vexer personne, aucun de ces prénoms ne pouvaient être le premier, aussi ils décidèrent de me donner comme premier prénom celui de la personne qui passerait la première devant la maison ... mais comme ce prénom ne leur plaisait pas, depuis ma plus tendre enfance c'est un sixième prénom qui est devenu mon prénom usuel.

Argumentaires pour la saisie

Notre but est "comment saisir" donc logiciel donc informatisation des données. Quel est le but de l'informatisation Trier - Retrouver - Comparer - Organiser - Présenter etc... Si chacun saisit comme bon lui semble

  • - Comme l'acte de naissance pour celui qui l'a
  • - Comme l'acte de mariage pour celui qui n'a que celui-ci
  • - Comme l'acte de mariage d'un enfant pour celui qui n'a que celui-là etc..


Tous le monde pense bien faire en reproduisant scrupuleusement les fautes d'orthographe de son curé respectif. Mais le résultat est incohérent.
Nous ne sommes pas dans le même contexte qu'avec les patronymes qui eux ont entérinés les erreurs successives de l'état civil pour en arriver à ce qu'ils sont aujourd'hui. (Giraut, Giraud, Girault existe et on n'y peut rien) On peut très bien se mettre d'accord pour saisir le prénom sans faute dans la base de données et dans les notes de chaque acte (si on les refrappe) respecter les errements des différents officiers d'état civil ou religieux. Serge Milani


Scannez vos actes, transposez les avec toutes les fautes d'orthographe que vous voulez mais de grâce ayez des fichiers informatiques "sains" sinon a quoi sert l'informatique ? Un même individu se nomme une fois Jean Batiste STIER, à sa naissance puis Jean SETIER à son mariage et Jean-Baptiste ESTIER à son décès. Jacques Segaut


Conserver les évolutions ou variantes peut apporter une aide à la déduction au delà de l'information documentaire.
Alors je souligne l'avantage de la méthode événementielle qui consiste à créer un type d'événement 'évolution orthographique' qui permet d'associer une date et un lieu. Ainsi l'analyse dépasse largement le constat d'une différence et peut déboucher sur une étude espace/temps que je crois enrichissante et dynamique pour qu'une généalogie soit plus qu'un arbre.

En pratique il faut disposer d'un logiciel autorisant la création de nouveaux types d'événements et consacrer quelques instants de plus pour saisir cette information. J'ai qualifié ce changement de prénom d'événement. Est ce la bonne désignation ? Certains préféreront peut-être caractéristique, attribut ou un autre mot, le cadre de cette liste 'norme' est tout a fait adapté pour recueillir des suggestions. De même quelle pourrait être la désignation ? Faute, erreur, changement, évolution .... La même réflexion pourrait à mon sens concerner les surnoms pour mémoriser surtout la date d'apparition. Sylvain Peyrichou


Il faut pouvoir REPERER chaque individu de manière univoque, pouvoir les retrouver facilement en parcourant un index. Deux époques limitées grosso modo ainsi : le XXe siècle (et après) ET le XIXe (et avant). Pour le XXe il faut utiliser les nom et prénoms d'usage.
Pour l'époque d'avant, je prends "ce qui vient": s'il s'agit d'un enfant mort en bas âge, peu importe (orthographe de l'acte de baptême). S'il s'agit de gens qui ont eu une descendance, ma tendance est d'utiliser l'orthographe "moderne". Madeleine, donc, plutôt que les autres formes.
Il n'y avait pas d'orthographe, au temps jadis, il y avait une écriture, qui permettait de garder trace d'événements qui n'étaient, au départ, exprimés que de manière parlée. C'est en ce sens qu'il n'y avait pas d'orthographe. Le nommage de nos individus doit nous permettre de nous y retrouver. D'abord celui qui établit sa généalogie, ensuite ceux qui la consulte. Peu importe que, dans ma généalogie, tel individu s'appelle DELATASSE Arthur Louis Matthieu, et, dans une autre, LATASSE Louis Mathieu. Ce qui compte, c'est de pouvoir avoir la certitude qu'il s'agit ou non du même individu. L'idéal serait que les logiciels (et la norme GEDCOM) acceptent la notion de prénom usuel, et que les tris soient faits sur ce prénom. Jean-Baptiste Fahy


Anecdote
cas d'un individu né en 1815. Les deux déclarants (pas de père dénommé) présentent [un enfant né .. de Reine Adélaïde habitant momentanément audit Grenant. Lesquels ont déclaré vouloir luy donner les prénoms de Jean Baptiste Henry].

L'enfant n'a pas de NOM ! (sa mère ne l'a sans doute pas reconnu ?). Cet enfant restera dans ladite commune et s'y mariera. Sur son acte de mariage, il est mentionné que Reine Adélaïde, enfant de la nation, est présente et donne son consentement au mariage de son fils Jean Baptiste HENRY. Le deuxième prénom est ainsi devenu un nom.


Information
les prénoms officiels sont ceux de l'acte de naissance et dans cet ordre. les autres prénoms sont des pseudonymes, hypochoristiques,...

Prononciation

La version "ancienne" des prénoms Jean et Jeanne est : Jehan et Jehanne. Prononçait-on couramment "Jeanne" ou "Jéanne"  ? Un acte donne "Jéhanne", avec l'accent...(une variante très localisée). En revanche, à la différence de la prononciation courante actuelle (Jane, avec un a « ouvert » comme dans "table"), cela se prononçait très probablement Jean - ne (Jean, comme le prénom masculin, + ne). On rencontre à l'heure actuelle ce genre de prononciation pour le mot année : an + née, particulièrement dans le sud-ouest, sans qu'il s'agisse d'une règle.


Concernant l'accent aigu
, le Grévisse indique qu'il fut introduit vers 1530 par l'imprimeur Robert Estienne, et qu'il était employé de prime abord pour les [e] (é) en finale. Il est vrai que dans la plupart des actes manuscrits du XVIIe que j'ai pu lire, il n'apparaissait jamais à l'intérieur d'un mot, mais toujours à la fin (é, és, ée et ées voire éés et éés au féminin) et que sa migration vers l'intérieur des mots semble être plus tardive (encore que des variations locales soient possibles).


Dans des actes BMS XVIIe s. entier > début du XVIIIe s., dans le Hainaut (autour d'Avesnes-sur-Helpe), très nombreuses occurences de "Jenne".


Le nom Johanân, d'origine biblique, a connu de nombreuses variantes.
Dans l'Auxois autour de Vitteaux (Côte-d-Or) on trouve entre autres :
Jehan (attesté dès 1397) ; La Jehanne (1460) ; Johan (1287) ; Johant (1421) ; Johanne (1413) ; La Johanne (1460) ; Joane (1607) ; Joanes ..  ; Joanne .. ; Joannes ; Jouan ; .. ; Juan (1460) ; Juhan (1427) ; Juhanne (1362) etc ... d'après [Monsaingeon J., correspondance]

Annexe

liens externes



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