Bienvenue sur la FAQ issue du forum généalogique rec:fr.rec.genealogie, elle s'adresse à tous les généalogistes de langue française.
Les vieux routards d'Internet savent tous ce dont il s'agit.
Pour les nouveaux, une FAQ (en anglais : "Frequently Asked Questions",
en français "Foire Aux Questions) est un document de longueur variable,
traitant des questions les plus fréquemment posées sur un thème
donné. Chacun pourra proposer un ajout, ou une modification, au contenu
de cette FAQ.
Geneapass - le guide des sites de généalogie www.geneapass.org
FranceGenWeb - association généalogique où tout est gratuit
www.francegenweb.org/
... et sa "filliale" CousinsGenWeb www.francegenweb.org/cgw/
Geneanet - rechercher des cousins www.geneanet.org/
La leçon de généalogie http://gperilhous.free.fr/MGenealogie/Cours/
Histoire et généalogie www.histoire-genealogie.com/
En France, on désigne sous ce nom des associations sans but lucratif, réunissant des généalogistes amateurs. Celles-ci sont généralement animées par des personnes compétentes, qui se feront un plaisir de vous aider dans vos recherches. Être membre d'un cercle c'est partager et échanger. C'est profiter, mais aussi apporter sa contribution (et pas seulement par une cotisation annuelle). La cotisation est de l'ordre de 15 à 40 euros (incluant l'abonnement à la revue). Il existe au moins un cercle par département.
Les cercles tiennent des permanences au cours desquelles il est possible de consulter de nombreux ouvrages et des magazines spécialisés. Bien souvent, le cercle dispose de lecteurs de microfilms, et, parfois, d'une collection de microfilms mormons. Les cercles peuvent prêter des microfilms à leurs adhérents, pour consultation à domicile.
Si on a des ancêtres dans plusieurs régions, doit on adhérer
à autant de cercles ?
Non. Les cercles s'abonnent aux revues des autres associations, et il est
parfaitement possible de rechercher ses ancêtres en Ardèche, en
faisant partie d'un cercle situé à Nancy ou Clermont.
Les cercles sur Internet Geneawiki
des Associations
Les cercles qui ont rejoint le programme Geneabank
: www.geneabank.org/gensocs/indexfr.html
FranceGenWeb (FGW) et CousinsGenWeb (CGW) : www.francegenweb.org/
Association regroupant un réseau de sites régionaux contenant
une mine de renseignements concernant les ressources généalogiques
locales (archives départementales, cercles, etc...), une entraide généalogique
aux archives et communes, et les CousinsGenWeb qui permettent de visualiser
qui peut etre votre cousin potentiel. FranceGenWeb est une réalisation
communautaire faite par les généalogistes qui mettent à
profit les avantages du Net pour optimiser leur quête généalogique.
Fil d'Ariane (FDA) : www.entraide-genealogique.net
Association d'entraide généalogique avec des bénévoles
qui se déplacent aux Archives Départementales, Communales ou spécialisées
pour rechercher vos actes en France comme à l'étranger.
Geneanet (GNET) : www.geneanet.org
Index de la plupart des données généalogiques disponibles
sur Internet. Avec Généanet, vous saurez si un individu, ou une
association, ont déjà travaillé sur le patronyme sur lequel
vous effectuez des recherches, dans la même région ou dans une
autre région. Il vous restera ensuite à contacter la personne
ou l'association, dont les coordonnées sont rendues disponibles. Geneanet
ne vous donnera que le patronyme, le prénom, la localité, la fourchette
de dates correspondantes, et les coordonnées.
Geneabank (GBK) www.geneabank.org
Association (préfecture de la Haute-Loire le 2 décembre 1998)
qui gère les échanges de données entre cercles généalogiques
au bénéfice de leurs membres. Est né d'un débat
sur le forum fr.rec.genealogie: "Pourquoi ne trouve-t-on pas de dépouillement
systématique sur Internet ?" Réponses : "Les associations
ont besoin de revenus pour fonctionner et si les dépouillements sont
libres, ils vont être pillés et il n'est pas acceptable que le
travail des bénévoles soit exploité par des sociétés
commerciales".
Solution : - apporter aux associations des nouveaux revenus sous la forme de
nouveaux adhérents qui paieront leur cotisation
- protéger efficacement les dépouillements proposés pour
qu'ils ne soient pas récupérés pour être vendus
- ne pas utiliser d'argent afin que tout reste dans les caisses des associations.
D'où l'idée du Système d'Échange Local (SEL).
Il permet à une communauté de personnes partageant un intérêt
commun d'échanger des services sans utiliser d'argent, tout en usant
d'un étalon pour ces échanges afin d'éviter qu'ils ne soient
par trop déséquilibrés. Cet étalon est le "point
GeneaBank".
GeneaBank ne coute rien aux Associations. Les associations participantes proposent
leurs relevés en consultation. Le système GeneaBank est entièrement
gratuit. GeneaBank peut rapporter aux associations essentiellement de nouveaux
adhérents, qui n'auraient pas adhéré dans d'autres circonstances
car trop loin géographiquement pour pouvoir bénéficier
des services de l'association.
L'Église de Jésus Christ des Saints des Derniers Jours (les Mormons)
http://www.eglisedejesuschrist.fr/
Il est impossible de ne pas parler du travail accompli par cette Église,
en matière de généalogie. Le mobile principal est d'ordre
religieux, bien sûr, puisque les Mormons croient dans le baptême
des morts. Mais les données sont mises à la disposition de tous,
à des tarifs défiant toute concurrence. Les Mormons ont entrepris
le microfilmage systématique de tous les registres paroissiaux connus.
Selon les accords passés avec les Archives Départementales, ainsi
qu'avec les autorités épiscopales et municipales, des copies de
chaque microfilm réalisé, sont cédés à bas
prix aux instances concernées. Il existe, en France et dans de nombreux
pays de monde, des dizaines d'églises mormones locales, dans lesquelles
des salles sont spécialement réservées pour les généalogistes,
avec des lecteurs de microfilms à disposition. L'import d'un film se
fait sur commande, à un tarif très modique, et la consultation
peut être faite gratuitement sur place.
Recherche par nom : www.familysearch.org/
permet de découvrir un élément d'une microfiche, mais pas
de consulter les microfilms qui ne sont pas sur Internet. Pour cela, il faudra
vous déplacer aux archives départementales et louer le microfilm
au centre des mormons le plus proche. Des informations sont aussi disponibles
sur des millions d'individus figurant dans les généalogies dont
disposent les mormons (concernent presque tous les USA et la Grande-Bretagne).
Associations francophones hors France
Liens vers les Associations québécoises : www.francogene.com/liens/socgenqc.php
Liens vers les Associations suisses : www.roelly.org/~gene_suisse/associations.html
Autres structures
Service gratuit de traduction pour les actes généalogiques
http://e-transcriptum.net/
SWIC, organisme à but lucratif. La consultation d'une base permet
de savoir à l'avance si une recherche minitel pourra ou non mener à
quelque chose. Les données ne sont disponibles que sur minitel. www.swic.fr
Société commerciale notrefamille.com
Fédération Française de Généalogie (FFG).
Aucun intérêt pour un généalogiste amateur www.genefede.org
En savoir plus sur l'origine
de ces associations
C'est une liste de vos recherches généalogiques, classée
par département, commune, patronymes de vos ancêtres et date.
Il est conseillé de déposer vos données sur un site CousinGenWeb
et sur Geneanet. Ca inscrit votre "liste éclair" dans la durée.
Elle est modifiable à souhait. Les sites CousinGenWeb présentent
l'avantage de diffuser une liste éclair qui fait des rapprochements entre
patronymes et communes étudiés par d'autres généalogistes.
Un petit effort et vous serez récompensé(e). N'hésitez
pas à envoyer une liste éclair sur une liste de discussion régionale
(à condition de trier avant et de n'y envoyer que des données
concernant la région en question).
Comment présenter une liste éclair ?
La scinder en départements et mettre les numéros de ceux-ci dans
l'objet du message.
Format a) Pays b) Région ou n° du département c) Patronyme
d) Commune e) Année_début - Année_fin
Exemple : == France ==
54 :
LORANGE Favières 1802 1905
88 :
BAILLY Remiremont 1782 1873
LORANGE Attigny 1765 1899
LORANGE Mattaincourt 1785 1896
On lit parfois des patronymes comme " DUPRé ", avec la minuscule accentuée non transformée en majuscule car la personne ne sait pas mettre l'accent. Pour obtenir une lettre majuscule accentuée les chiffres doivent être tapés sur le pavé numérique de votre clavier en maintenant la touche "Alt" enfoncée : Alt 182 (Â), Alt 183 (À), Alt 146 (Æ), Alt 144 (É), Alt 210 (Ê), Alt 211 (Ë), Alt 212 (È), Alt 140 (î), Alt 226 (Ô), Alt 234 (Û), Alt 235 (Ù), Alt 128 (Ç) ...
Arbres et tableaux généalogiques : formats de publication
Annuaire de plus de 400 listes de discussion régionales et thématiques
: www.francegenweb.org/listesgenweb/
(+ newsletters, wiki, forums, blogs, ...)
Généalogie en France Métropolitaine et Territoires
d'Outre Mer : forum usenet news:fr.rec.genealogie
(connu sous l'abbréviation "frg")
Ses trombines http://trombifrg.connaitre.org/
, ses perles geneabiz.busiau.com,
Lyon geneagones.geneastar.org
et Paris www.parisgeneal.org/
Logiciels de généalogie forum usenet news:fr.comp.applications.genealogie FAQ www.genindre.org/usenet/fcag/faq.htm
Généalogie francophone (France, Canada, ...) : usenet news:soc.genealogy.french
beaucoup de messages en anglais.
Archives : 1994-1997 et depuis 1998 (il y a un trou de 18 mois avec très peu
de messages): http://listsearches.rootsweb.com/cgi-bin/listsearch.pl?list=GEN-FF
Depuis 1997: http://groups.google.com/groups?hl=fr&lr=&group=fr.rec.genealogie
Aide pour choisir un logiciel ou sur le forum Usenet
Mettre sa généalogie en ligne : http://claire.b.free.fr/pageweb.html
Geneanet : votre arbre en ligne avec le logiciel complet pour saisir votre généalogie
: GeneWeb
Un site d'explication et une liste de discussion associée : http://genealogieinternet.free.fr/index.php
Créer son site Web.de Jérôme Galichon http://www.galichon.org/genealogie/html/divers/site/index.php
Termes liés à Internet http://www.commentcamarche.net/
& http://osinet.fr/code/glo.asp?Initial=A
Visiteur : celui qui va voir un site Web.
Site : l'ordinateur qui contient des pages Web ou ensemble de pages web sur
un sujet donné
Cookie ou témoin: message que le site envoie vers le visiteur de façon
invisible. Il peut contenir une identification, un numéro de carte de
crédit, etc.MAIS, quand vous recevez le témoin, ce qu'il contient
vient du site, donc ce qu'il contient est connu. Par exemple, dans un site payant,
votre numéro de client. Dans un site avec mot de passe (payant ou non),
votre mot de passe (que vous avez entré auparavant ou qui est produit
automatiquement). La longueur du témoin est limitée, mais un site
peut vous envoyer plusieurs témoins. Petit fichier créé
par les serveur Web sur l'ordinateur de l'internaute, ce fichier contient en
général des renseignements sur les pages visitées ou les
articles commandés (dans le cas de shopping virtuel) ce fichier n'est
lisible QUE par le site web qui l'a cree (personne ne peut savoir ce que vous
faite sur les AUTRES sites).
Des internautes ...
l'Internet et l'Usenet ainsi que les autres composants du réseau
(FTP, IRC etc.) sont soumis à des lois nationales et internationales.
Les législations telles que: le code Pénal, Civil, droit d'auteur,
confidentialité de données personnelles etc... s'appliquent.
Cependant la majorité des utilisateurs n'étant pas familiers avec
ces législations, une distorsion se crée entre l'image que les
intervenants se donnent du net, et la réalité. Ceci résulte
en l'impression que les forums et l'Internet ne sont régis par aucune
loi. Le droit d'auteur existe sur la toile.
France : Code de la propriété intellectuelle (Art. L. 122-4,
122-5) "Toute représentation ou reproduction intégrale ou
partielle faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants
cause est illicite." http://www.celog.fr/cpi/lv1_tt2.htm#122-4
Pour ce qui est des citations l' Art. L. 122-5-3 est bien spécifique.
Lorsque l'oeuvre a été divulguée, l'auteur ne peut interdire
:
1° Les représentations privées et gratuites effectuées
exclusivement dans un cercle de famille ;
2° Les copies ou reproductions strictement réservées à
l'usage privé du copiste et non destinées à une utilisation
collective, à l'exception des copies des oeuvres d'art destinées
à être utilisées pour des finsidentiques à celles
pour lesquelles l'oeuvre originale a été créée et
des copies d'un logiciel autres que la copie de sauvegarde [11] établie
dans les conditions prévues au II de l'article L.122-6-1 ainsi que descopies
ou reproductions d'une base de données électronique.
3° Sous réserve que soient indiqués clairement le nom de l'auteur
et la source : les analyses et courtes citations justifiées par le caractère
critique, polémique, pédagogique, scientifique ou d'information
de l'oeuvre à laquelle elles sont incorporées. La jurisprudence
définit un site (web) ou un forum comme un lieu "publique",
l' Art. L. 122-5-3 ne s'applique pas.
Nos droits : Assemblee Nationale, 26 avril 1999, page 2535
"... principe de gratuité est rappele au numéro 193 de l'instruction
generale relative a l'etat civil. "
" Ainsi dès l'instant ou il dispose de suffisamment d'informations,
notamment quant a la date exacte d'enregistrement de l'evenement de l'etat civil,
pour trouver dans ses registres l'acte dont on lui demande une copie ou extrait,
l'officier de l'etat civil doit satisfaire a cette requete sans pouvoir exiger
une quelconque participation financiere en contrepartie des recherches qu'il
a du accomplir."
" En revanche, le principe de gratuite ne s'applique pas pour la publicite des copies et des extraits d'actes de plus de 100 ans, dont la delivrance donne lieu a la perception de droits d'expedition dans les conditions fixees par l'article 25 de la Loi n° 79-18 du 03 janvier 1979 sur les archives. Le tarif de ces droits d'expédition s'eleve a 20 francs par page, conformement au decret n° 92-1224 du 17 novembre 1992 pris en application de la loi precitee du 03 janvier 1979."
L'Union européenne possède maintenant une législation "relative à la protection des personnes physiques à l'égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données", c'est la Directive 95/46/CE. Les généalogistes, s'ils ne sont pas prioritairement visés par cette législation, - qui donne un cadre légal aux publicitaires de tout poil pour manipuler allègrement vos données - tombent cependant sous le coup de cette loi. La Directive a déjà été transposée dans plusieurs pays de la communauté (Belgique, Autriche, Italie...) et s'applique donc aux généalogistes.
Droit d'auteur et propriété :
Traité Mondiale sur le Droit d'Auteurhttp://www.wipo.org/fre/diplconf/distrib/94dc.htm
Article "Droit d'auteur reconnu sur le net " http://www.celog.fr/expertises/premiere.htm
Droit d'auteur et Internet http://www.legalis.net/cgi-iddn/french/affiche-jnet.cgi?droite=internet_dtauteur.htm
Jurisprudence relative à Internet
http://www.legalis.net/jnet/
Codes INSEE des communes : population et densité
www.insee.fr/fr/home/home_page.asp
Cherchez un lieu-dit ou une commune www.gencom.org
Situer une commune sur une carte : http://perso.wanadoo.fr/sylvain.chardon/locom/
Noms des communes sous la Révolution
Annuaires contemporains : Monde www.infobel.com/world/ et pages blanches http://annuaires.voila.fr/voilapb.html
Lattitudes longitudes des communes en France : www.ign.fr
Cartes Postales www.carte-postale.com/
500 cartes postales de la France du début du 20° siècle
http://gede.iquebec.com/
FGW Héraldique : service de dessins de Blasons www.francegenweb.org/~heraldique/
Banque des blasons www.labanquedublason.com/
Cabinet Heraldique Luz / Luz Heraldry Study www.luz-herald.net/
Le grand armorial www.grand-armorial.net/
vous propose gratuitement, prés de 20.000 blasonnements de familles Françaises
et Européennes. Un logiciel de dessins de blasons est également
offerts aussi gratuitement. Un forum de discussion pour ce qui concerne cet
art héraldique y est indexé, par lequel nous aidons bien souvent
les personnes qui ne sont pas toujours spécialisées.
www.euraldic.com glossaire
de 7.500 mots, 130.000 blasons via téléchargement texte ou PDF.
Une partie commerciale avec un logiciel.
Bibliographie Régionale de fabrice Dechy : Des livres sur l'histoire
des régions, des départements, des communes, des mentalités,
des hommes et bien d'autres aspects apportant un éclairage sur la vie
de nos ancêtres.
Plus de 1000 références bibliographiques : www.francegenweb.org/bibliogenweb/
Belgique : Institut Géographique National - Nationaal Geografisch Instituut
www.ign.be
Belgique : Collection de cartes anciennes: Ferraris (ancien régime)
- Chanlaire et Capitaine (période française) - Plans Popp (cadastre).
http://patrimoine.met.wallonie.be/Cartothèque/
IGN cartes détaillées de France www.ign.fr/
EXPEDIAMAPS : www.expedia.com
MAPQUEST : www.mapquest.com/
Heavens-Above
www.heavens-above.com/countries.asp Voici l'adresse d'un site qui permet
de récupérer les coordonnées géographiques (Latitude Longitude) de nombreuses
villes et communes dans le monde entier (+/- 2 millions de villes). La plupart
des communes de mes ancètres y sont. C'est très utile pour retrouver la commune
sur une carte ou pour s'amuser à calculer les distances des flux migratoires.
Locom-France : http://perso.wanadoo.fr/sylvain.chardon/locom/ [...Ce site a été conçu dans le but de localiser rapidement une commune en France métropolitaine. Il s'adresse plus particulièrement aux généalogistes. Le principe n'est pas de mentionner les infrastructures routières, ni la topographie ou l'hydrographie mais de montrer la position géographique d'une commune dans son département. Ce qui permet entre autre de juger de la proximité ou de l'éloignement d'une commune par rapport à une autre. En consultant les sites CousinsGenWeb, je constate assez souvent qu'un autre généalogiste recherche un patronyme m'intéressant également mais situé dans une commune que je ne sais pas positionner dans le département. D'où l'idée de concevoir Locom-France...] Pour l'utilisation, tu as 2 méthodes : soit une liste déroulante qui va afficher un point clignotant sur la carte après avoir sélectionné une commune, soit le passage de la souris sur la carte t'indique le nom.
Cédérom de cartes du XVIe siècle www.cdip.com/carte-an/accueil.htm du CDIP
The Perry-Castañeda Library Map Collection des cartes anciennes et nouvelles,
et des liens: www.lib.utexas.edu/maps/france.html
a World of Antique Maps : des cartes anciennes par époques et par
pays http://www.earlymaps.com/
Départements français sous l'Empire: carte assez en 1811: www.es-conseil.fr/pramona/outils/cartes.htm
Cartes de Cassini : voici une procédure de récupération
de carte de Cassini sur Word que j'ai adressé à une correspondante.
(nota : exemple avec Quimper. La cote d'une carte au nord de Quimper est 07711844,
changer que les derniers chiffres pour trouver le lieu désiré).
Procédure :
1 - accès au site
En général la BNF doit se trouver à www.bnf.fr.
Le site est immense.
2 - recherche de carte
A gauche de la page vous cliquez sur "Recherche Combinée"
Sur la nouvelle page vous avez une recherche pour l'auteur, tapez "cassini"
en dessous vous déroulez le menu et choisissez "sujet". Vous
tapez la ville la plus importante près du lieu que vous recherchez (avec
ou sans accent, ça marche). En fait c'est le moment le plus difficile
car il faut trouver un nom de commune indiqué dans le titre de la page
! Pour Quimper, j'ai noté Cote 07711844 ;après cette premiere
recherche, dans le menu déroulant cité précédemment
vous choisissez "cote" et vous tapez le numéro de la planche.
C'est la carte en Noir et Blanc ; il en existe d'autres en couleur. Cette série
de carte en Net B commence toujours par 07711 les 3 derniers chiffres correspondent
à une planche (quelque part en France). Une nouvelle fenêtre s'ouvre
avec les informations du document. Si vous choisissez "consulter"
une carte apparaît. En bas à gauche de l'écran vous pouvez
zoomer cette carte (pendre la valeur médiane pour se repérer sur
la carte et le zoom max pour visualiser le document).
3 - mémorisation de la carte pour impression
Si vous désirez imprimer cette carte au format A4 : Lors de votre surf
sur la carte de la BNF vous placez la souris sur un lieu et vous cliquez sur
le bouton -droit- ; en bas de la petite fenêtre cliquez sur propriété
et vous trouverez ne nom du fichier de votre "petit bout de carte"
ex: MAXI_HO.jpeg (si vous êtes au zoom max). Les deux dernières
lettes sont les coordonnées type "bataille navale". Le document
à droite sera MAXI_IO.jpeg, celui du dessous MAXI_HP.jpeg (première
lettre abscisse, la seconde ordonnée). Sur une page Word vous pourrez
mettre 7 "petits bouts de carte" en abscisse comme en ordonnée
avec un format en paysage (marges 0,7-0,7-0,7-0,7). Sur Publisher un peu moins
en nombre mais le "petit bout de carte" est plus grand à l'importation.
Vous devez donc prévoir de surfer un minimum de 7 "petits bouts
de cartes " sur 7 au zoom max.
4 - préparation des fichiers (hors connexion)
Montage de la carte. Cette opération se fait hors connexion ; il faut
utiliser la mémoire cache du micro c'est à dire le répertoire
des fichiers temporaires d'Internet. A l'aide votre "explorer" créer
un fichier comme "cassini" par exemple. Puis ouvrez le fichier "Temporary
Internet Files" (dans "Windows" si vous utilisez MS). Classer
vos fichier par "nom" et vous trouverez tous vos MAXI_XX.jpeg ensembles.
Sélectionner tous ces fichiers et glissez les dans le répertoire
"Cassini".
5 - création de la carte
Ouvrir Word et faire la mise en page comme indiqué plus haut (format
paysage et marges 0,7-0,7-0,7-0,7). Faire "Insertion" "image"
"à partir du fichier" et rechercher le répertoire "cassini"
et enfin les fichiers MAXI_XX.jpeg. On insère ainsi côte à
côte tous les fichiers. Je rappelle qu'il est possible de créer
un bouton dans la barre d'outil pour éviter toute la manip => Faire
"Insertion" "image" "à partir du fichier"-
(outils - personnaliser - commandes - insertion - et glisser l'icône "à
partir du fichier" sur la barre d'outils). Une page Word terminée
fait environ 500 ko pour le N et B. Supprimer tous les fichiers du répertoire
" Cassini" une fois la carte terminée. (et pensez à
vider ce répertoire temporary Internet files des vieux fichiers MAXI
avant de surfer une nouvelle carte sinon vous en aurez beaucoup trop à
gérer à la fois).
l'IGN www.ign.fr vend des cartes anciennes
Cartes de Cassini : deux cédéroms du CDIP établis en collaboration avec l'IGN. 181 planches www.cdip.com/cassini/index.htm
Découpage et cotes, des cartes pour la france: http://parbelle.free.fr/choix/France.html
IGN www.ign.fr L'outil est
partiellement payant mais le prix est modéré.
Dans cette boutique Noms de Lieux, l'IGN vous ouvre l'accès aux 2 millions
de toponymes de la base de données toponymiques BD NYME® sous la
forme d'une interrogation ponctuelle.Cette base contient l'ensemble des noms
portés sur les cartes à l'échelle du 1 : 25 000. Vous pourrez
ainsi savoir combien de lieux de France, combien de hameaux, de bois ou de rivières
portent votre nom, celui de votre habitation ou le patronyme de vos aïeux.Pour
accéder à la localisation (commune), la désignation (hameau,
bois, phare, ...) et aux coordonnées, vous devez au préalable
disposer d'un compte client Télécommerce et le créditer
de Points Toponymes
Par exemple, les inventaires après décès, qui non seulement donne une idée de la richesse (ou pauvreté) de la famille, mais vous trouvez aussi les héritiers encore vivants. Si l'histoire de famille est compliquée (plusieurs mariages.) il est fréquent un petit arbre généalogique soit dressé. Parfois, il est même indiqué l'existence d'un contrat de mariage et le notaire qui le possède.
Vous avez également les actes de justice qui sont très variés. Par exemple, une enquête menée dans un village après une partie de paume qui a mal tourné et où un jeune homme est mort. Vous savez qui était présent, si l'enquêteur est disert, vous pouvez avoir une idée des amitiés et inimitiés qui existaient et pourquoi. Dans la justice de baillage, si vous avez la "chance" que les héritiers d'un ancêtres se soient disputés autour de l'héritage, alors là aussi vous aurez de nombreuses indications (c'est grâce à cela qu'avec des cousins nous nous sommes rendus compte d'une erreur d'État-Civil ou lors d'un remariage, le marié avait pour parent sa première femme et lui même!!)
Les actes notariés, bien sur, qui vont des contrats de mariage et testaments au simple contrat de location.
Les fonds sont parfois différents d'une AD à l'autre. Ainsi dans la Marne, pour la partie XIXème et début XXème, vous pouvez consulter des cartes d'identités (fond très aléatoire) avec des photos pour les plus récentes.
C'est là que, d'une façon générale, le généalogiste amateur commence ses investigations. Avant que de pouvoir remonter plus loin, il faut d'abord retrouver les éléments qui vont permettre la poursuite des recherches : filiations des grands parents ou arrières grands parents, lieux de naissance, de mariage etc... Il convient de bien connaître ses droits.
Les archives ne sont accessibles au public qu'après un délai
de cent ans.
Passé ce délai, elles doivent, en principe, être communiquées
à toute personne qui en fait la demande.
Si le document que vous recherchez a moins de cent ans, il ne pourra vous être communiqué que si vous apportez la preuve de votre filiation avec la personne concernée. Toutefois, les actes de décès et les extraits d'actes de mariages peuvent être obtenus sans justification. Ces extraits sont dépouillés d'un grand nombre de renseignements utiles au généalogiste (témoins, filiations...). Il est possible, en certains cas, d'obtenir des dérogations pour la consultations des archives de moins de cent ans. Les demandes doivent être faites auprès de la direction des Archives départementales concernées : d'une façon générale, les dérogations ne sont accordées qu'aux personnes justifiant d'un recherche d'intérêt reconnu.
Pour les documents de plus de cent ans d'âge, votre droit se limite donc à la communication des archives. S'il est bien vrai que certaines mairies donnent volontiers des renseignements par courrier, envoient des photocopies etc... il faut savoir qu'elles ne sont aucunement tenues de le faire, leur seule obligation étant de tenir, à disposition des gens qui en font la demande, les registres en leur possession. Il est donc généralement indispensable de se déplacer, car la plupart des mairies n'ont aucun budget à consacrer pour du temps de secrétariat destiné répondre aux questions des généalogistes. Avant d'entreprendre un déplacement, il est toujours préférable de téléphoner pour s'informer : certaines mairies n'ouvrent pas tous les jours, d'autres ne possèdent plus guère d'archives, tout ayant été versé aux Archives départementales. Enfin, certaines mairies considèrent les généalogistes comme des gêneurs, susceptibles, de surcroît, d'endommager les documents, voire de déchirer les pages des registres. Enfin, si les maires ne peuvent, en principe, s'opposer à la consultation des archives, ils disposent, en réalité, d'une panoplie de bonnes raisons pour ce faire : il leur suffit de dire que les documents sont en trop mauvais état : ceci étant à leur entière appréciation, on ne vous laissera sans doute pas l'opportunité de vérifier l'état des documents. Par ailleurs, dès l'instant où il existe, aux AD par exemple, une copie des archives communales, le maire n'est plus tenu de recevoir les généalogistes.
Si, donc, vous voulez accroître vos chances d'être admis à consulter les archives municipales, montrez vous très poli, sollicitez plutôt que d'exiger...
Les documents cadastraux sont des documents à but fiscal, qui contiennent sur les personnes des données "confidentielles", comme la date de naissance, le nom de jeune fille du conjoint, etc... Le cadastre en vigueur dans votre mairie, ou au service du cadastre dont dépend la commune (tout est en double), ne concerne que des personnes vivantes, bien entendu, puisque considérées comme fiscalement imposables au titre des impots fonciers. Seule exception, les défunts dont la succession n'aurait pas encore été réglée.
Mais attention! Les services du cadastre affichent une note de service très ferme, interdisant tout détournement des fichiers du cadastre à des fins autres que leur objet foncier et fiscal, et notamment à des fins de prospection commerciale ou électorale. Il est très facile en effet de reconstituer une liste des propriétaires de résidences secondaires, ... auquel un paysagiste, par exemple, pourrait faire une offre de service pour l'entretien de leur jardin, ou un parti politique, pour les inciter à voter ici. Si le cadastre à la Mairie est bien un document "public", la secrétaire de mairie qui vous en autorise l'accès doit normalemnt vérifier que vous vous bornez à consulter la page vous concernant, ... sauf si vous êtes notaire, géomètre, ou responsable du service des expropriation d'une administration par exemple, auquel cas vous avez accès à toutes les informations. Dans la pratique, la secrétaire de mairie n'est certes pas sur votre dos en permanence, sauf si vous avez besoin de son aide.
Exception : l'ancien cadastre napoléonien, en vigueur au 19ème siècle et au début du 20ème. Il est généralement déposé aux AD, et là, c'est une mine pour le généalogiste, à condition de savoir s'en servir, ce qui n'est pas évident. Vous pouvez souvent y retrouver l'adresse d'un propriétaire, et la date à laquelle la propriété est passée à ses enfants. Ca permet de situer l'époque et le lieu du décès, ce qui est parfait, ... à condition de savoir que le défunt était propriétaire dans cette commune. Attention: si vous voyez une mutation de propriétaire marquée "1863", cela signifie généralement que la mutation a été prise en compte fiscalement au 1er janvier 1863, donc que l'acte, de vente ou de succession, a été passé grosso modo entre octobre 1861 et octobre 1862 (il fallait le temps de faire la mise à jour), et donc le décès est antérieur à cette date.
Pour trouver le notaire qui possède, aujourd'hui, les archives d'une
ancienne étude (et donc ses archives si elles n'ont pas été
déposées aux AD : voir la chambre Notariale du département
concernée en général à la préfecture du département.
Ils donnent le nom du successeur actuel du notaire à la condition que
donner la date recherchée. Prendre contact ensuite avec le successeur
pour en savoir plus.
Le site www.francenotaire.com/
comporte une rubrique donnant la situation d'un acte en fonction du nom d'un
ancien notaire
Archives nationales du Québec (ANQ) http://www.anq.gouv.qc.ca/
Les ANQ (comme les autres centres d'archives provinciales du Canada) gèrent
l'état civil ancien (en général, plus de 90 ans), les anciens
actes notariaux et la plupart des documents anciens du gouvernement provincial.
Bibliothèque nationale du Québec (BNQ) http://www.bnquebec.ca/
La BNQ comprend surtout la Grande Bibliothèque du Québec (GBQ)
ouverte vers avril 2005. Elle contient principalement une copie des imprimés
(dépôt légal), dont les journaux anciens. Son site web contient
plusieurs copies de livres anciens en PDF.
Bibliothèque et Archives Canada (BAC) http://www.collectionscanada.ca/index-f.html
(anciennement APC - Archives publiques du Canada puis ANC - Archives nationales
du Canada)
Fusion en 2003 des ANC et de la BNC
Centre unique situé à Ottawa (les ANC et la BNC occupent deux
étages différents). Prêt inter-bibliothèque permis,
en particulier pour les recensements et les listes d'électeurs. Les BAC
couvrent surtout les documents fédéraux, surtout les recensements
et les dossiers militaires.
Centre canadien de généalogie (dépend de BAC) http://www.genealogie.gc.ca/index_f.html
Avant de râler sur une réponse tardive, pensez aux secrétaires
de mairie dont voici une lettre
Mon cher J..., Permets-moi de te répondre en tant qu'ancienne secrétaire
de mairie. Si tu savais le travail que représente ce métier dans
les petites communes, tu serais peut-être moins critique. Je peux t'affirmer
que lorsque j'exerçais cette profession, je n'ai jamais rejeté
une demande de recherche généalogique. Je suis même allée
jusqu'à faire des recherches plus complètes que ce qu'on me demandait.
Evidemment, je suis moi-même passionnée par la généalogie.
Ceci explique cela. Mais dis-toi bien qu'une secrétaire de mairie ne
se contente pas de faire des fiches d'état-civil. Il y a derrière
tout le boulot de gestion de la commune, plus les rapports avec les élus
(pas toujours faciles !) et avec les "administrés" (qui téléphonent
ou viennent plus souvent pour râler que pour nous remercier). Si les secrétaires
de mairies ne connaissent pas les lois sur les archives, c'est qu'elles n'ont
pas le temps de lire les kilos de paperasses qu'on reçoit chaque jour
dans les mairies.
Site en anglais avec exemples de lettres en 9 langues www.genealogienetz.de/misc/letters/ Croate, Tchèque, Anglais, Français, Allemand, Hongrois, Italien, Roumain, Serbe http://www.francegenweb.org/traduction/modeles.php
Comment retrouver une personne dont on connait le nom, le prénom, l'âge
approximatif et la région d'origine ?
Consultez les Pages Blanches pour chercher des gens portant le même nom
dans sa région d'origine, elle y a peut-être toujours de la famille.
Lettre pour une Mairie
Monsieur le Maire,
J'ai l'honneur de vous prier de bien vouloir m'adresser une copie conforme de
l'acte de naissance concernant mon grand-pere (ou autre) né dans votre
commune de . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . / nom . . . . . . . . . .
. . . . . . prénom . . . . . . . . . . . . . . . Date de naissance .
. / . . / . . . . .
Vous remerciant a l'avance, veuillez accepter, Monsieur le Maire, l'expression
de mes sentiments devoues.
PS: ci-joint une enveloppe timbree pour la reponse
Lettre pour un particulier
Madame, Monsieur,
Pour ma satisfaction personnelle et à destination de mes enfants, j'essaie
de retrouver mes ancêtres et de reconstituer leurs familles. Comme nous
portons le même nom, il est possible que nous possédions un ancêtre
commun. Je suis prêts à faire cette recherche et à vous
en donner le résultat. Pour cela, je vous serai très reconnaissant
de bien vouloir me communiquer les noms, prénoms, et dates et lieux de
naissance et de mariage de vos grands parents (et plus si vous le pouvez et
souhaitez). J'ai préparé un formulaire qu'il vous suffit de remplir
et me retourner à l'aide de l'enveloppe affranchie et à mon adresse
que vous avez trouvée avec ce courrier. Si vous ne connaissez pas avec
précision certains renseignements (comme une date ou un lieu) dites tout
de même ce que vous savez: par exemple mariage vers telle date ou dans
la région de .... Même cela peut nous être utile. Et n'oubliez
pas que ces informations peuvent se trouver dans les livrets de famille! Merci
beaucoup d'avoir accepté de me lire jusqu'au bout. Je suis à votre
disposition pour vous donner des informations sur ma famille si vous le désirez.
sincèrement...
* Grand père paternel: nom . . . . . . . . . . . . . . . . prénom
. . . . . . . . . . . . . . . Date de naissance . . / . . / . . . . .à
. . . . . Date de mariage: ......
autres renseignement: ....
* Grand mère paternelle: etc...
Lettre Pour le Procureur
En vue de constituer un arbre généalogique, je me permets de vous
solliciter pour l'obtention d'une autorisation écrite pour consulter
les archives de l'état civil. Ce document est nécessaire pour
accéder aux registres d'état civil de moins de 100 ans et permet
d'obtenir plus facilement des renseignements auprès des Mairies. Je sais
que face à une pareille demande, vous procédez par précaution
à une enquête de moralité. Sachez à mon égard
que je suis marié à ... (née ...) " {{{{ ajoutez ici
des infos, votre métier, vos fonctions publiques : conseiller municipal,
conseiller prud'homme... }}}}
Ainsi j'ai commencé mes recherches généalogiques voilà
2 mois. Elles concernent ma famille et celle de mon épouse et se situent
toutes dans les communes du département du ... : ..., ..., ..., ..."
. . . .
Voilà la réponse reçu (lettre avec entête du Parquet du Procureur de la république) :
"Par lettre en date du 1er juillet 1999, vous avez sollicité l'autorisation de consulter les actes d'état civil tenus dans les communes du ressort du département du Lot afin d'établir votre arbre généalogique. J'ai l'honneur de vous informer que je vous délivre cette autorisation mais exclusivement dans le cadre défini de vos recherches. Toutefois, vous aurez soin au préalable de prendre attache avec les services des mairies concernées pour fixer le jour de votre visite et de vous munir de la présente autorisation.
A l'occasion d'une autre demande, on peut préciser l'article du Code civil : Art. 54.8 - Décret N° 68-148 du 15 février 1969 article 3 :
Les registres de l'état civil datant de moins de cent ans ne peuvent être directement consultés que par les agents de l'Etat habilités à cet effet et les personnes munies d'une autorisation écrite du procureur de la République. Il vaut mieux faire une demande très précise qui ne peut qu'amener à une réponse plus précise.
L'Etat -général des fonds des Archives nationales est
l'outil fondamental. Ses cinq volumes (reliés en vert vif couvrent de
manière synthétique l'ensemble des séries. Sur les séries
F et BB (travée 61), qui comprennent les versements des administrations
pour les XIXe et XXe siècles, on peut consulter l'Etat sommaire des
versements (travée 50).
Il existe également l'État général des inventaires
donnant la liste des instruments de recherche publiés (inventaires et
répertoires), correspondant aux séries décrites dans l'État
général des fonds ci-dessus. En outre, les Etats des inventaires
(classeurs marron) précisent série par série, groupe de
cotes par groupe de cotes, la nature et la localisation de tous les instruments
de recherche, y compris ceux qui ne sont pas librement accessibles.Sont disponibles
en libre-accès:
a) Les volumes en rayon, désignés par une cote et un numéro
d'ordre. Ainsi, F1412 représente le deuxième inventaire de la
sous-série F 14.
b) Les fichiers, répartis en quatre meubles (A, B, C. D).
c) Les inventaires microfilmés, qui se trouvent à la travée
129.
En revanche il est préférable de s'adresser au président
de salle pour:
a) Les inventaires microfichés.
b) Les inventaires informatisés.
c) Les inventaires de la réserve, comme les brochures (sigle Br), ou
les inventaires d'archives conservées à l'étranger.
d) Les inventaires conservés dans les sections des Archives nationales
(services scientifiques chargés du traitement des différentes
séries), et qui peuvent éventuellement y être consultés
sur rendez-vous. Les présidents de salle sont à la disposition
des chercheurs pour toute difficulté qu'ils pourraient rencontrer à
la salle des inventaires. En outre, les conservateurs des sections assurent
des permanences à la salle des inventaires.
Commander sur place Le Centre est équipé d'un réseau informatique permettant la gestion des commandes de documents. Il permet à chacun de formuler les demandes grâce aux terminaux implantés dans les trois salles.
Latin : lexique http://membres.lycos.fr/numa/latin.html
Prénoms http://perso.wanadoo.fr/contescourt/ld/prenoms.htm
dictionnaire http://perso.wanadoo.fr/prima.elementa/Dico.htm
actes en latin http://perso.wanadoo.fr/alain.lorange/gen/out/latin/Latin_idx.htm
Anciennes mesures : http://www.morel-and-co.org/
Le dictionnaire des noms de famille http://jeantosti.com/indexnoms.htm
Prénoms du Québec et de la Francophonie : http://cafe.rapidus.net/jhuriaux/
Dictionnaire des Saints : histoire, légendes, dictons, fêtes
http://perso.wanadoo.fr/jean-claude.brenac/Saints.htm
Guide des prénoms : www.prenoms.com/
Onomastic http://www.dictionaric.com/
Les métiers d'autrefois : http://www.morel-and-co.org/
Compilation des réponses sur frg : http://geneal.busiau.com/metiers/
Métiers d'Autrefois Illustrés sur le Net : http://metiers.free.fr/
Antan : arts et métiers www.antan.info/
o : naissance
b : bapteme
+ : deces
s : sepulture
x : mariage
ca : vers
s.a. ou sa Sans alliance, son altesse
s.p. ou sp Sans postérité
fa = f(ili)a = fille de
fs = f(iliu)s = fils de
aïeul = grand père, bisaïeul =arriere gp, aagp = trisaïeul,
aaagp = quadrisaïeul
7bre ou 7bris = septembre
8bre ou 8bris= octobre
9bre ou 9bris= novembre
Xbre ou Xbris= décembre
Québec
n : né
b : baptisé
m : marié
d : décédé
s : sépulture
France
de février 1556 à 1792 : 30 ans pour les garçons, 25 ans
pour les filles
mariage possible à partir de 12 ans pour les filles et de 14 ans pour
les garçons (avec l'autorisation des parents). Des dispenses d'âge
peuvent être accordées.
de 1792 à l'an XII : 21 ans pour les deux
de 1804 à 1907 : 25 ans pour les h, 21 ans pour les f
de 1907 à 1974 : 21 ans pour les deux
depuis le 5 juillet 1974 : 18 ans pour les deux.
Canada, Québec, Acadie, forts de l'Ouest, etc.
L'âge de la majorité change quand la région passe au régime
anglais de façon officielle.
Acadie - 1713 (partie principale de la Nouvelle-Écosse) - 1755-1759 (au
fil de la conquête des territoires français)
Vallée du St-Laurent - 1763 (le sud des futurs Québec et Ontario)
Les autres territoires à l'est du Mississippi - 1763
Les territoires à l'ouest du Mississippi passent à l'Espagne en
1764 puis reviennent à la France en 1801 avant leur revente aux États-Unis
en 1803 (âge de la majorité à déterminer).
Le site sur ce sujet www.imcce.fr
Calendrier Républicain http://perso.wanadoo.fr/francis.montignon/Calendrier%20Republicain.htm
ou une histoire du calendrier http://www.genindre.org/histcal.htm
Avant la révolution il y avait un syndic désigné par l'assemblée des habitants de la paroisse. Cette charge était souvent peu prisé car non rémunéré et le syndic n'avait aucun pouvoir judiciaire ni exécutif.
"Le syndic, dans les communautés rurales, n'est pas un magistrat comme le maire ; c'est un simple agent qui n'a d'autre autorité que celle qu'il tire du mandat qui lui est confié ; il n'a aucun prestige aucune prérogative ; son pouvoir qui dépend de la volonté des habitants peut être limité ou révoqué par eux. A peine est-il reconnu par le seigneur ; l'administration ne lui donne un caractère légal que tardivement. Le syndic n'avait pas comme les maires actuels, d'attributions de police ; son autorité était précaire, parce que les moyens d'exécution lui manquaient. La liberté communale exercée par les assemblées était à la fois pratique et inoffensive, parce que les pouvoirs politiques, judiciaires et municipaux n'étaient point réunis dans les même mains ; mais ce système avait pour désavantage de faire des fonctions municipales une charge sans compensation pour ceux qui les remplissaient, d'ou parfois des difficultés à trouver des volontaires à ce poste. L'édit de 1717, supprimant les syndics perpétuels voulus par Louis XIV, rétablit en droit les coutumes anciennes qui en fait avaient été conservées dans la majorité des communautés. Les syndics furent élus comme ils l'avaient été de temps immémorial par les habitants réunis en assemblée communale. Les avantages accordés aux syndics étant de peu d'importance et parfois même ces fonctions étant plus onéreuses que profitables on comprend la difficulté de recruter parmi les habitants les plus aisés et les plus instruits. Ils sont parfois les instruments d'habitants plus influents qui administrent sous leur nom."
L'organisation du village : communauté et consuls des paroisses www.souquieres.org/histoire/village.html
Extraits du Nouveau dictionnaire de la vie pratique (Hachette - 1923) - à l'article
Mariage :
(...) Le mariage n'est possible que s'il n'existe pas entre les contractants
de liens trop étroits de parenté ou d'alliance : ainsi, le mariage est prohibé
entre tous les ascendants et descendants légitimes ou naturels (père et fille,
mère et fils) et les alliés en ligne directe (beau-père et bru ou belle-fille,
belle-mère et gendre ou beau-fils); entre le frère et la soeur légitimes ou
naturels, et les alliés au même degré (beau-frère et belle-soeur) ; entre l'oncle
et la nièce, la tante et le neveu ; toutefois des dispenses peuvent être accordées
pour des causes graves , par le président de la République, en ce qui concerne
les mariages entre beaux-frères et belles-soeurs, oncle et nièce, tante et neveu
(art. 161 à 164 du Code civil)
(...) Formalités Avant la célébration du mariage une publication sera faite
par voie d'affiche apposée à la port ede la maison commune durant 10 jours,
dont deux dimanches. Le mariage ne peut être célébré que le 10e jour depuis
et non compris celui de la publication. La publication se fait à la municipalité
du lieu où chacune des parties contractantes a son domicile ou sa résidence
et, en outre, à la mairie de la commune où résident les parents d'un futur conjoint
mineur. En cas de résidence incertaine d'un des futurs conjoints, la publication
se fait à la mairie de la commune de sa naissance.
(...) Religion Empêchements au mariage - Appelés dirimants, ce sont certains
circonstances qui rendent sans valeur le mariage, sauf si l'on a obtenu, pour
certains de ces empêchements, la dispense nécessaire. Les principaux empêchements
sont : la parenté, même purement naturelle (jusqu'aux petits-fils de cousins
germains), l'alliance (jusqu'au même degré), la parenté sprirituelle (V. parrain).
(...) Mariage (savoir-vivre) Mariage civil : il a lieu à la mairie du domicile
de la jeune fille.
(...) Mariage religieux : les usages mondains variant peu selon le culte, nous
supposerons qu'il s'agira d'un mariage catholique. Il a lieu à la paroisse de
la jeune fille. (...)"
Remarques :
1. Il est incontestable que si un acte porte la mention PAROLES DE PRESENT aucune
confusion n'est possible pour un ecclésiastique du 17è siècle
: il ne peut pas s'agir là de fiancailles (paroles de futur) mais bel
et bien d'un mariage.
2. la rédaction d'un contrat de mariage n'a strictement rien à
voir avec l'acte de mariage proprement dit ; le droit de l'époque (canonique
ou civil) n'interdisait nullement de passer contrat de mariage avant l'âge
légal requis pour mariage. Il n'y a pas forcément concomittence
et il peut s'écouler plusieurs années entre le CM et la célébration.
3. un mariage peut être simplement "RATUM" durant la minorité
d'un des deux conjoints ou des deux (il est simplement conclu dirions-nous en
langage moderne) mais NON CONSUMATUM (sans que les époux vivent ensemble
et le consomment si l'un des deux n'est pas nubile). On a pu marier les enfants
sans les faire vivre ensemble avant plusieurs années (il faut vérifier
les dates de naissance des enfants pour en avoir une idée).
4. L'Eglise a lutté très fermement contre les mariages forcés,
arrangés par les parents contre la liberté de conscience de leurs
enfants mais les décrets du concile de Trente n'ayant été
reçus dans le royaume de France que très tardivement ils ont mis
encore bien plus de temps pour être appliqués... ce qui explique
qu'on ait encore trouvé de semblables mariages en quelques lieux. Il
ne faudrait pas oublier que le droit français de l'époque avait
fixé la majorité à 25 ans contre l'avis de l'Eglise (et
encore ! on avait transigé car une assemblée des notables sous
le règne d'Henri III avait voulu mettre la majorité à 30
ans dans tout le royaume...). "
Les mentions marginales n'apparaisent que pour les naissances ayant eu lieu
vers 1880. Elles ont été mise en place comme suit :
1886 divorce sur acte de Naissance
1886 divorce sur acte de Mariage
1897 légitimation, mariage sur acte de Naissance
à partir de 1910 environ : dans les actes catholiques, les actes de baptêmes
catholiques contiennent une annotation indiquant le mariage
1917 adoption sur acte de Naissance.
1945 décès,décès hors du domicile sur acte de Naissance
Etude des anciennes écritures. Il y a autant de paléographies qu'il y a d'écritures. C'est l'art de déchiffrer les textes, mais aussi celui de les dater, de les localiser, d'en critiquer l'authenticité.
La plupart des Cercles Généalogiques proposent des cours de paléographie. Sinon voir aussi auprès des Archives Départementales. Ces cours sont généralement payants, car ils font appel aux services d'un professionnel.
Cours en ligne de Éric Voirin : http://perso.wanadoo.fr/eric-camille.voirin/paleo/
Entraide avec FDA : http://www.entraide-genealogique.net/paleo.php3
Le principe est habituellement de saisir sur place (aux archives, dans les
mairies ou les centres de généalogie) les registres des paroisses
(BMS) d'une commune de façon systématique pour en faire une table
facile à consulter.
Soit on se procure le microfilm soit on travaille directement sur le registre.
Deux méthodes :
1/ saisir avec du papier et du crayon : plus rapide (sur place), moins cher
(pas de portable), pas de risque de plantage machine, possible d'ajouter
à la volée sans contrainte des commentaires sur les recherches
effectuées.
Inconvénient : oblige à saisir de nouveau chez soi sur informatique
et donc avec un risque d'erreur supérieur.
2/ saisir directement sur informatique avec un portable : évite de saisir
deux fois et évite d'autant les risques d'erreurs
Créer une fiche par acte (papier ou informatique) et recopier in-extenso
les informations sans les interprêter ni les déformer.
Dépouiller sur une collection (celle du greffe par exemple) puis relecture
correction et compléments sur l'autre collection (le dépôt
des communes). En effet, très souvent, les registres comportent l'un
ou l'autre des lacunes soit par omission soit par destruction.
On peut soit remonter le temps soit avancer. Ceux qui connaissent les noms
d'une région peuvent commencer par les anciens registres : il est plus
facile et plus intéressant de suivre l'ordre chronologique des choses.
En revanche ceux qui ne sont pas familiers avec les patronymes d'une paroisse
auront intérêt à commencer par une période très
facilement lisible pour se familiariser avec les patronymes, puis remonter le
temps.
Un dépouillement des BMS se complète utilement d'un dépouillement
des Contrats de Mariages.
Modèles de fiches de relevé des registres paroissiaux et d'état civil (Archives de la Mayenne) : BMS, NMD, famille (ou union), individuelle (ou biographique) et dépouillement des tables de successions et absences (TSA) dans les archives de l'Enregistrement. Mises au point au début des années 1980 par le Laboratoire de Démographie historique. Accès libre de droit. Ces fiches permettent de ne rien oublier.
Généralités :
Photographier un document nécessite de la lumiere, de la finesse de grain,
de la profondeur de champs.
1- la lumière : pas de flash donc il faut soit un film tres sensible
(mais apporte un gros grain a l'image, donc une photo moins nette). Soit
une ouverture maximum de l'objectif (perte de profondeur de champ) soit
un temp de pose long.
2- Finesse du grain : La qualité de la photo sera bien meilleure avec
un grain fin (64 ASA), mais avec un film moins sensible, il faut un flash (interdit)
, ou une ouverture maximum (perte de profondeur de champ), ou un temp
de pose allongé.
3- Profondeur de champ : c'est la distance entre le point le plus proche de
l'objectif et celui le plus eloigné, faisant partie de la zone de netteté.
Les registres n'etant pas plat, il est necessaire que cette zone soit la plus
longue possible, donc une ouverture minimun de l'objectif, ce qui implique l'utilisation
d'un Flash (interdit), une pellicule tres sensible (peu recommandé) ou
un temps de pose long
Aspect légal
France : Tant qu'il s'agit d'archives du domaine public (généralement
âgées de plus de cent ans), il n'y a, en principe, aucune restriction
à leur copie pour usage personnel. La diffusion des copies ainsi réalisées,
requiert l'autorisation de l'archiviste, dès qu'un usage lucratif est
envisagé.
Par ailleurs, l'archiviste peut réglementer ou interdire toute méthode
de reproduction qui serait susceptible d'endommager les documents. Ainsi, les
photocopies sont généralement interdites, surtout lorsqu'il s'agit
de documents anciens, en mauvais état, ou reliés. La numérisation
par scanners à plat est aussi le plus souvent interdite. La photographie
sans flash est autorisée.
Québec : ANQ : photographie interdite
Appareils photo numériques Mieux vaut viser un peu haut
de gamme au départ que pleurer longtemps après avec un truc mal
adapté. Pour les photos d'actes "en chaîne", ne pas négliger
la rapidité de l'interface de transfert (USB), ne surtout pas se contenter
d'une solution transfert série. De même la taille de la mémoire
de stockage est importante, c'est fastidieux de devoir faire sans cesse des
transferts, si on désire par exemple photographier un registre.
De plus, s'assurer de la possibilité d'une alimentation 220V, et le cadrage
à l'aide de l'écran LCD est largement nécessaire pour éviter
les défaut de parallaxe pour les photos de près. Si on veut un
pied, il faut éventuellement prévoir soit un pied spécifique
permettant les photos vers le bas, soit prévoir de bricoler un déport.
C'est plus confortable.
Sites utiles
forum usenet news:fr.rec.photo est aussi une source de renseignements :
intéressant, même si nos objectifs, tel que l'archivage de documents,
ne sont pas toujours ceux des photographes participant à ce newsgroup
Megapixel le site qui teste les appareils photo numeriques : http://www.megapixel.net/
La photographie de Michel Martin : http://perso.netpratique.fr/michel.martin47/photos/pagephoto1.htm
pour la technique utilisée lors de la prise de vues de documents d'archives
Photo numérique en généalogie de Robert Weinland http://perso.wanadoo.fr/cgd/laphoto.htm#photo
Photo numérique en généalogie de Jean-Louis Mejecaze
http://perso.wanadoo.fr/cgd/laphoto.htm
Scanner films en bande : http://perso.netpratique.fr/michel.martin47/photos/pagephoto1.htm
Scanner de microfilms : http://www.microtek.nl/
Microfilms Monde : Voir les Mormons
Microfilms France : http://membres.lycos.fr/geneagg/travaux.htm
Microfilms Québec Vente des microfilms de l'état civil du
Québec (des débuts à 1940) et la version numérisée
www.institutdrouin.com
Microfilms Lecteur : société http://www.spigraph.fr/
tient dans une valise.
Evêchés
Liste des Diocèses de France au Moyen-Age : http://jomave.chez-alice.fr/sources/diocese.html
Liste des évêchés et archevêchés actuels
à la Librairie de la Voûte.
CEF = Conférence des évêques de France www.cef.fr/catho/dioceses/index.php
(diocèses modernes de France)
Site anglophone et international de référence www.newadvent.org/
propose l'encyclopédie catholique en ligne, dont 11 000 artiches comprenant
l'histoire de chaque diocèse catholique. Donne l'historique de tous les
diocèses catholiques.
Juifs Le cercle de Généalogie juive www.genealoj.org
et GenAmi une association de généalogie juive internationale.
www.genami.org
Protestants http://huguenots-france.org/
Alsace (Oberbronn, Pfaffenh offen), Lyon, Haute Normandie, Sancerre, Tours.+
Bibliographie.
SNCF - Cheminots - http://membres.lycos.fr/cheminot/
RATP - Cercle Généalogique du Personnel de la RATP www.chez.com/cgratp/
La Poste, France Telecom - Postiers - www.cercle-genealogique.fr/
Douanes -le Musée des Douanes, 1 Quai de la Douane à
33000 Bordeaux. Tél. 05 56 52 45 47
Possède les archives des douaniers et les renseignements sur leur carrière
www.douane.gouv.fr/
Les dossiers personnels des douaniers sont conservés par la dernière
Direction Régionale d'activité de l'agent, celle où il
a été mis à la retraite, même s'il n'y a travaillé
que deux mois . En conséquence, ces dossiers sont "normalement"
reversés aux archives départementales du département siège
de la Direction (les services du personnel, chargé du reversement, ne
le font que quand ils ont du temps disponible, c'est à dire pratiquement
jamais ;-)) Quant au Musée des Douanes, ce n'est pas un service d'archives,
et il n'est donc en aucun cas habilité pour recevoir des dossiers personnels.
A titre d'exemple, les dossiers de plus de 100 ans de la direction inter-régionale
des Douanes de Méditerranée ont été reversés
il y a quelques années aux archives départementales des Bouches
du Rhône par le service responsable.
Députés - Liste des membres de l 'Assemblée de 1789
:
Bibliothèque Nationale www.bnf.fr/
format fichier *.pdf (acrobat reader) ou *.tiff (corel Draw) - serveur Gallica.
A la rubrique histoire, début du tome VIII : liste par sénéchaussées
des députés des états généraux. Au début
du tome XXIII la même liste dite rectifiée. Au début du
tome LII la liste des conventionnels. Le tome LVII couvre presque tout le mois
de janvier 1793 et on y trouve tout le procès de Louis XVI, l'accusation,
la comparution, les listes nominales des votes des députés...
Et dans les premiers tomes, les cahiers de doléances, récurrents
sur les voeux formulés, empreints de la plus grande déférence
envers le roi, édifiants sur les difficultés de l'époque,
et parfois pétris d'humour.
Biographies des députés : Assemblée Nationale Service des archives 233 Bd Saint
Germain 75007 Paris tel : 0140638547
Ministres : contacter les archives de chaque ministères
France Dates : 1801, 1806, 1821, 1826, 1831, 1836, 1841, 1846, 1851,
1856, 1861, 1866, 1872, 1876, 1881, 1886, 1891, 1896, 1901, 1906, 1911, 1921,
1926, 1931, 1936, 1946, 1954, 1962, 1968, 1975, 1982, 1990. 1999 est le 33e
recensement de la population française.
Canada Dates : 1825, 1832, 1841 (aux 10 ans par la suite)
Catalogue des microfilms: http://www.collectionscanada.ca/archivianet/020121_f.html
Avant 1867, le Canada était limité au Québec et à
l'Ontario. Dans les autres provinces, avant leur entrée dans le Canda,
le recensement peut se faire une année différente. Index de 1881
(via Family Search) et 1901 (via Automated Genealogy) en ligne gratuitement
États-Unis : 1790 puis aux 10 ans (à partir de l'entrée
d'un état dans l'union). Chaque état peut aussi avoir son propre
recensement. Index complet payant sur ancestry.com. 1890 est détruit
en bonne partie.
www.cyndislist.com/ships.htm
www.cimorelli.com/pie/emigrate/emigmenu.htm
Site de Robert Weinland (Les bateaux pour l'Amérique et les Annuaires)
: http://www.robert-weinland.org/bookm.php
Emigration / Ship Lists and Resources (en anglais ): www.geocities.com/Heartland/5978/Emigration.html
Liste d'embarquement des officiers et soldats du Royal Roussillon; Brest
en mars 1756
http://www.colba.net/~vallee/RoyalRoussillonpage1.html
Passagers : registres de passagers ayants embarqués au Havre,
autour des années 1850 pour la Nouvelle-Orléans ?
Il existerait un fichier de 45000 Passagers 1780/1840 consultable au cercle
du Havre - info à prendre au conditionnel.
EllisIsland www.ellisislandrecords.org/
American Family Immigration History Center - en anglais avec moteur de recherche
Algérie : 1830-1962 www.pieds-noirs.org
Condamnés par les tribunaux révolutionnaires Nantais (1793-1794) Si vous avez perdu la trace d'un ancêtre, ce fichier peut vous aider. Il comporte 5060 jugements tirés d'un livre édité en 1896 : "La Justice Révolutionnaire à Nantes et en Loire Inférieure" de Alfred Laillé (réédité en 1991). Avec l' autorisation de Pierre Rabjeau éditeur. Les Editions du Choletais 36, rue du Paradis BP 614 49036 CHOLET Des informations complémentaires sont disponibles dans ce livre.
Histoire du service militaire : www.fdn.fr/~rebours/armee.htm
et
www.ac-rennes.fr/pedagogie/hist_geo/ResPeda/paix/servicemilitaire.htm
Registres de matricules www.de-cujus.com/gene_des/registre_mat.html
médailles et décorations http://medaille.decoration.free.fr
Service historique de la Défense : http://www.francegenweb.org/~archives/archivesgenweb/?id=militaires
Bureau central des archives administratives militaires (BCAAM)
(après 1960 - délai de communication 120 ans)
Caserne Bernadottes 64023 PAU Cedex 05.59.98.21.92
Légion Étrangère Commandement - Division des Ressources
Humaines - Bureau des Anciens BP 38 - 13998 MARSEILLE ARMÉES
Les Médaillés de Ste Hélène : Médaille
créée en 1857. Voulue par Napoléon III, elle récompense
les 390 000 soldats encore vivants en 1857, qui ont combattu aux côtés
de Napoléon 1er pendant les guerres de l'Empire de 1792 à 1815
: http://www.stehelene.org/
Membres de la Légion d'Honneur : 129, rue de Grenelle 75005
PARIS 01.47.05.78.31 Fax : 01.47.05.19.69 - Revue : La Cohorte.
Faites une recherche sur la base léonore : http://www.culture.gouv.fr/documentation/leonore/pres.htm
Médaille Militaire Services administratifs : Palais de la
Grande Chancellerie 1, rue de Solférino. 75007 PARIS
Société d'Entraide des Médaillés Militaires : 36,
rue de la Bienfaisance 75008 PARIS (Société mutualiste créee
en 1904. Revue : "Le Médaillé Militaire".)
Croix de guerre : Bureau central d'archives administratives militaires
: Caserne Bernadotte 64023 PAU cedex
L'état-civil italien n'existe que depuis 1866. Les actes sont à
demander aux mairies. Avant cette date, les actes sont à demander aux
paroisses (qui peuvent -cela m'est arrivé - renvoyer aux archives diocésaines,
lesquelles répondent moyennant finances).
De 1805 à 1815 environ (sauf pour la Toscane où il va jusqu'en
1866), il y a l'état-civil Napoléon. Les actes sont à demander
aux archives d'état, dans chaque chef-lieu de province) Cf association
"Ancêtres italiens"
Généalogie en Italie : dire que l'on s'intéresse
à l'Histoire de sa famille. Cherchez un historien local qui s'est intéressé
à l'histoire du village et qui peut apporter beaucoup au généalogiste.
Organisation géographique : 20 régions (exemple le Piémont,
capitale Turin) ; 98 provinces (provincia, équivalent d'un département
français) ; 8600 communes (commune, plus vastes qu'en France où
il y en a env 36000) chacune ayant sa mairie. Particularité : les communes
sont divisées en frazione (hameaux, mais pouvant avoir jusqu'à
2 ou 3000 habitants dans les grandes villes, équivalant plus ou moins
à une paroisse) puis en localita (lieux-dits, écarts)
L'Etat civil : L'Etat civil ne débute en Italie qu'en 1866 avec
la constitution de l'Etat Italien. A noter que de 1805 à 1815, sous Napoléon,
le Nord de l'Italie était annexée à la France qui y a instauré
une administration en tous points semblable à celle de la France et notamment
l'Etat-civil. Les registres de l'Etat civil Napoléonien sont conservées
aux Archives d'Etat (équivalent des archives départementales).
On peut écrire à la mairie pour demander un acte de naissance,
mariage ou décès (sous réserve des delais de communication)
mais elle ne délivrera qu'un certificat et non pas une copie intégrale
de l'acte avec des risques d'erreurs en cas d'homonymie. Les mairies détiennent
un registre original d'état civil. (depuis 1866), un double se trouve
au tribunal. Seuls les registres de plus de 60 ans sont accessibles. Pour consulter
les archives il faut une autorisation du procureur de la république.
Selon M. Margarit on peut arriver à s'en passer pour l'histoire.
Outre l'état civil à proprement parler, les mairies ont tenu (de
1866 à 1940 environ) un recensement par maisonnées (registre di
populazione) avec indication du chef de famille et de toutes les personnes qui
y vivent avec leurs dates de naissance, mariage, décès et des
observations. On trouve aussi un registre d'émigration comportant les
noms, prénoms, filiations et lieu de destination de ceux qui ont quitté
la commune (délai de consultation 60 ans pour ces 2 registres).
Les Sources religieuses catholiques : Les registres paroissiaux commencent en 1545 (concile de Trente). Ils sont conservés à la paroisse depuis l'origine. Un double a été créé vers 1820 ; il est conservé à l'évéché. Avant d'aller voir le prêtre il faut demander une autorisation au directeur des archives diocésaines. Eviter d'aller dans les paroisses pendant les périodes de fêtes ou de vacances. Les registres comportent les registres de baptème, naissance, mariage et sépultures et le registre de l'état des âmes (stato delle anime) qui est un recensement des paroissiens par maisonnées avec pour chaque personne les dates et lieux de baptême, communion, confirmation, mariage et sépulture plus des renseignements complémentaires (militaires, émigration,...). Ce registre est très précieux distinguer pour les homonymes. Il faut aussi consulter le registre des dispenses de consanguinité qui se trouvent à l'évéché car on y trouve des arbres généalogiques dessinés par le prêtre.
Les archives notariées : A la différence de ce qui se passe en France où les archives sont conservées à l'étude par le notaire successeur, en Italie, à la cessation d'activité du notaire (décès le plus souvent ou retraite), les archives sont versées aux Archives notariales du district (Archivi notarii distruetales) puis, après 100 ans aux Archives d'Etat. Leur consultation est gratuite (service public). Il existe un double classement par nom de notaire et par localité (commune ou frazione). Les archives notariées peuvent remonter jusqu'à 1600. Pour rechercher dans les archives notariées, il faut comme en france commencer par consulter les registres de linsinuation (insinuazione) ou du contrôle des actes où tous les actes passées devant notaire sont répertoriés pour des raisons fiscales. On y trouve les noms, prénoms, la date, le type d'acte et le numéro du carton. La recherche est toutefois longue et difficile (ces registres notariés représentent à Turin 7 km de rayonnage sur un total de 70 !)
Autres sources : Le cadastre : le plus ancien pour le Piémont
date de 1723 (il y a aussi un cadastre napoléonien qui date de 1805).
On y trouve des cartes des villages avec les parcelles et un registre des propriétaires.
Il est conservé à Turin, via Piave.
Les registres des Confrèries (religieuse ou professionnelles). Ces registres
ont été supprimés à l'époque napoléonienne.
Registres de conscription : conservés à la ville capitale (Turin
pour le Piémont)
Adresses des Archives à Turin : Archives d'Etat : Piazza Castello
Archives notariales : Via Piave
Liens utiles : Le point d'entrée important pour l'italie c'est
(régions, provinces): www.sepel.it/
Localiser un nom de famille : http://gens.labo.net/
Recherche de numéros de téléphone : http://www.pronto.it/elenco/query.php
ou http://www.info412.it/
Militaire et médailles : www.esercito.difesa.it/
Histoire Italienne (périodique 486 000 pages): http://www.cronologia.it/welcome.html
Liste des paroisses et diocèses : www.siticattolici.it/
Association Ancètres Italiens : http://members.aol.com/geneaita/indexfr.html
The Italian Genealogy Homepage :
http://italiangenealogy.tardio.com/
Le site de Eric Volat : http://membres.lycos.fr/ericvolat/index.htm
www.genuki.org.uk/
: "Contact is the Family Record Centre [The Family Record Centre is: 1
Myddelton Square, London EC1R 1UW]. This houses all records of births, marriages
and deaths in England and Wales since the year 1837, when civil registration
began. Prior to that, the records were kept in the parish records, usually deposited
in the local record offices all over the country".
Else Churchill Genealogy Officer www.ons.gov.uk/
Society of Genealogists : www.sog.org.uk/
Portugal : http://genealogia.sapo.pt/home/
Malte : http://www.chez.com/ogalea/RecherchesMalte.htm
Monde : www.worldgenweb.org/
Codes Postaux des Pays : POSTINFO: http://postinfo.net/
Code postaux à télécharger ou en consultation pour
beaucoup de pays www.codepostaux.com/
Annuaires : Infobel www.infobel.com/world/default.asp