Avenir de la généalogie : à vous la parole ! 2
Par Guillaume le samedi 28 juin 2008, 13:53 - Général - Lien permanent
Vous avez répondu présent pour la première partie axée autour des relevés et je vous en remercie. Deuxième partie donc axée autour d'autres activités des associations.
L'évolution des associations passe peut-être par une remise en cause de leurs activités ou tout du moins un changement du poids de ces dernières. Alors que les 20 dernières années ont surement été marquées par le poids des relevés, qu'en sera-t-il demain ? Cette fois-ci quelques questions qui retiendrons je l'espère votre attention et permettront d'engager le débat
- Les associations de généalogie doivent-elles s'organiser pour faire de la formation, quelle formation et vers quel public ?
- Les associations de généalogie doivent-elles s'orienter vers l'histoire locale, voire fusionner avec des structures d'histoire locale ?
- Les associations de généalogie doivent-elles organiser des conférences, des sorties ou des salons généalogiques ?
- Comment attendez vous leur présence sur le web ? Site, blog, chat, forum, listes de diffusion, annonce de manifestations ... ?
- Quel doit être le contenu du bulletin idéal ? Les questions réponses y ont-elle encore leur place ?
- Attendez vous de vos associations d'autres types de publications ? Etudes historiques, ancêtres d'une personnalité, etc ... ?
A vous la parole !



Commentaires
Je répondrais volontiers à la première question. "s'organiser pour faire de la formation" : oui à mon sens. "quelle formation ?" : sur les méthodes de travail je pense et surtout les erreurs à éviter ainsi que sur l'éventail des pistes de recherche. "vers quel public ?" : les débutants essentiellement. Mais aux initiés également pour favoriser le partage du résultat de leur travail et le rendre accessible à tous de manière homogène.
bonjour, comme mon prédécesseur je pense que faire de la formation serait une très bonne chose ! pour les débutants, je pense qu'il faudrait enseigner certaines méthodes d'organisation pour ne pas avoir à tout refaire au bout d'un certain temps.
Bonjour
Mon humble avis s'ajoutera aux précédents. Une association de généalogie peut être amenée à une évolution vers l'histoire locale voire certains sujets connexes liés à la vie de nos ancêtres. Certes, si une association spécialisée existe déjà, pourquoi ne pas passer un "contrat" de coopération ! Je ne vois pas pourquoi une association n'élargirait pas son éventail de recherches quitte à aménager les statuts, son bulletin. Bonne journée patrick GEOFFROY
Bonjour,
Toujours le point de vue du professionnel, sachant que j'ai été membre d'associations généalogiques de 1989 à 2007. Je ne peux donc parler que par le biais de ce prisme.
La formation me semble intéressante à mettre en place. Ce pourrait être un des moyens de rapprocher associations et professionnels. Après tout, j'y passe aussi toutes mes journées. Il pourrait y avoir partage du travail : les associations formeraient les débutants, les professionnels pourraient former les initiés et la paléographie. C'est ce que je fais personnellement dans deux associations. La paléographie parce que je lis cela comme le journal et que je peux remettre les textes dans leur contexte historique. En ce qui concerne la formation pour les initiés, c'est ce que j'appelle du perfectionnement. Etant dans le Midi de la France, de par ma formation aussi d'ethnologue, je peux aborder les questions des maîtres d'oustal, replacer les contrats de mariage, les testaments dans ce schéma, expliquer pourquoi les cadets se marient et avec qui...
S'orienter vers l'histoire locale me paraît indispensable. Toujours pour mettre de la chair autour de l'arbre. A mon sens, le généalogiste doit à un moment ou à un autre se transformer en historien de sa famille. Je le vois dans mes cours, combien n'osent pas aborder les contrats de mariage au-delà des parents. Alors que la lecture d'une dot peut être tellement explicative. A mon sens, ils ont peur d'y aller. C'est ainsi que je le ressens. Mais je crois que là aussi, cela peut être un moyen de rapprocher associations et professionnels, ces derniers pouvant les accompagner.
Conférences, sorties, salons : bien évidemment.
Pour moi, un bulletin est un bulletin composé à grande partie d'articles de fond. Les questions/réponses ont toujours leur place mais les articles de fond me semblent primordiaux. Un arbre généalogique c'est de la chair et uniquement de la chair autour des feuilles. Avoir une collection de dates vides de vie, cela n'a aucun intérêt.
Certes, les professionnels peuvent récupérer de la clientèle en travaillant avec les associations. Et alors ? Ce n'est pas catastrophique ! Cela me semble être de bonne guerre. Un exemple personnel : je travaille gratuitement pour le compte d'une association. En tant que professionnel, je leur donne une fois par mois des cours de paléographie. Une fois par an, mes élèves m'offrent un ouvrage et me paient un repas au restaurant en fin d'année scolaire. Mais en même temps, ils peuvent, s'ils le veulent, me confier certains travaux (notamment en paléographie) et j'ai accès à leurs relevés quand j'ai une demande sur leur secteur géographique. Je trouve que c'est un bon échange. Tout le monde y est gagnant.
Quant à la présence d'une association sur le web, je crois que c'est à chacune de décider comment elle veut y être.
Bonjour,
Avec l'avènement d'Internet, les associations doivent réorienter leur offre. Doivent-elles faire de la formation ? Oui. Quelle formation ? Outre la formation de base dispensée à tout débutant pourquoi ne pas former à la recherche en archives communales et départementales ? Les fonds sont tellement riches, que peu de généalogistes pensent à les exploiter à fond, surtout par une méconnaissance des fonds existants. Ensuite, pourquoi ne pas proposer une formation de recherches sur Internet ? Il y a des astuces qui permettent de bien cibler ses recherches. Enfin, une formation en paléographie serait un minimum, la progression d'une généalogie passant par la lecture correcte des actes !
Les associations de généalogie doivent s'orienter vers l'histoire locale et faire vivre les fonds à leur disposition. Quant à fusionner avec une structure d'histoire locale, je pencherai plus en faveur d'un partenariat. Tel village a une célébrité locale ? Pourquoi en parallèle de cette histoire ne pas étudier la généalogie de cette personne ?
Pour se faire connaître, les associations de généalogie doivent faire "parler d'elles" que ce soit par des conférences (et j'en reviens à un partenariat avec une société d'histoire locale), des sorties ou des salons. Avoir une vitrine web est aussi un atout, l'idéal étant de mettre en ligne gratuitement le résultat des dépouillements. Pour attirer les abonnements, elles pourraient mettre en ligne les sommaires de leurs bulletins.
Personnellement, j'ai toujours été déçue par les bulletins des associations. Ils sont souvent composés d'une page sur une personnalité de la région, puis de nombreuses pages de questions-réponses. Or, et je ne pense pas être la seule dans ce cas, je recherche plus des informations sur le quotidien de mon ancêtre dans telle ou telle région et/ou village.
Je ne pense pas que l'avenir des associations de généalogie soit compromis. A elles d'être à l'écoute de leurs adhérents actuels et futurs pour pouvoir se renouveler efficacement.
Bonjour
Je suis très perplexe sur les questions et sur les commentaires. Les associations, soit isolément, soit collectivement réalisent déjà tout cela.
Les formations ? Oui, que ce soit pour les débutants (méthodologie, organisation… et éthique) comme pour les initiés (lecture de textes anciens…), avec l’intégration des nouveaux outils comme internet et les logiciels de généalogie.
L’histoire locale : c’est en cours (cf les bulletins). Quant à la fusion … je vois plutôt aujourd’hui des partenariats.
Conférences, sorties, salons généalogiques ? On peut se référer à un congrès qui aura lieu les 4 et 5 octobre prochain à Gap (Cercle Généalogique Midi-Provence et Association de Généalogie des Hautes Alpes) où le partenariat avec les associations d’histoire locale sera au rendez-vous. Congrès ouvert à tous. FranceGenWeb relaie régulièrement ce genre d’informations
Les associations sont présentes sur le web (compétence oblige, j’en conviens !)
Leur bulletin ? Elément essentiel : un bulletin est avant tout fait par les adhérents de l’association. Beaucoup l’oublient. Si certains sont déçus, qu’ils se posent la question de savoir ce qu’ils aimeraient y trouver et ce qu’ils pourraient y apporter.
Etudes historiques, ancêtres illustres : cela aussi se fait.
Et tout cela se fait même très bien. Et pour fréquenter régulièrement les salons, cela se fait avec une très grande compétence.
Alors ?
L’avenir de la généalogie associative est tout cela mais il est aussi ailleurs :
- Maintenir et renforcer les structures locales : réunions, travaux de groupes, rencontres, conférences, partenariats locaux…
- Proposer des projets collectifs,
- Montrer son dynamisme, pour donner envie d’adhérer sans pour autant contribuer,
- Ne pas oublier les adhérents éloignés : que veulent-ils ? que leur proposer par l’intermédiaire du web ?, que peuvent-ils apporter ? Comment les rencontrer ?
- Ne pas oublier également les adhérents pour qui l’outil informatique n’est pas familier. Des relais, des passerelles existent, si on le veut bien.
- Proposer les relevés (NMD, BMS) en accès gratuit. Et je reviens sur l’exemple de l’Association généalogique des Hautes Alpes (Actes en Vrac)
Je ne pense pas que l’avenir associatif soit morose. Le monde associatif doit être porteur de projets, et montrer une plus grande ouverture. Ce monde existe ... Mais il fait partie aujourd'hui d'un "monde extrême" !
Bonjour à tous,
en fait je pense que plusieurs "ambiances" associatives coexistent. Il y a des associations heureuses qui font preuve d'un réel dynamisme et qui sont aptes à se remettre en question et donc de réfléchir à leur avenir et d'autres plus fermées, "dirigées" par des personnes en mal d'un devenir pseudo honorifique, se prenant malheureusement très au sérieux et envisageant avec beaucoup de difficulté un quelconque changement dans leurs travaux actuels.Quelqu'un avait évoqué cet état des choses dans la première partie de ce débat. Je ne puis qu'être d'accord, pour en être le témoin, que des luttes de pouvoir et des bassesses en tout genre existent en interne au sein d'associations : cela rend le travail très difficile. Je pense donc que pour certaines associations l'avenir est morose !
Pourtant je crois nécessaire de ré-envisager l'avenir et de faire preuve de créativité, ne serait-ce que pour cultiver un certain dynamisme.
Une personne disait qu'il fallait revenir aux objectifs initiaux et en particulier à l'entraide. Je crois que c'est là le mot-clé. Tous les supports (revue, internet, salons ...etc.) doivent être développés afin d'aider et de répondre aux attentes des adhérents.L'ouverture devrait être maximale et se tourner vers d'autres pays (beaucoup viennent chercher leurs racines française). Tout en sachant qu'il y aura des consommateurs, sans un merci pour le travail effectué et d'autres si généreux, qu'il suffit d'un adhérent heureux pour se récompenser d'une recherche difficile. Puis dans un second temps de faire perdurer cet esprit d'entraide en mettant des moyens en oeuvre pour permettre les échanges entre adhérents (internet permet des beaucoup dans ce domaine).Un accompagnement personnalisé, une écoute surtout pour les débutants. C'est là quelque chose que ni les AD, ni les sociétés commerciales n'ont les moyens de fournir.
Bien sûr oui des cours, les AD ne peuvent pas toujours fournir ce service : il y a là énormément à faire. Et pourquoi pas des partenariats avec des généalogistes professionnels (encore trop considérés par les associations comme des ennemis ou concurrents potentiels) mais aussi avec les services d'archives.
L'histoire locale ..... peut-être ... à condition de ne pas se prendre pour un historien quand on en est pas un. Très difficile à doser, je trouve !
Des études de personnages importants, de familles nobles ??? Bof... je pense que trop peu de gens sont concernés et vont s'y retrouver. Après tout beaucoup d'entre nous avons des origines modestes !
Le bulletin idéal : alors là je suis preneuse d'idées car c'est la panne sèche !
En tout cas cette discussion est passionnante.
Que font les associations pour les membres lointains quand elles y pensent ? En dehors des relevés pour lesquels un accès Geneabank ou propriétaire peut être la solution, il y a à mon avis un coup d'éclairage à mettre sur les bulletins.
Les associations ne savent pas bien gérer leurs vieux bulletins d'avant la période informatisée et souvent n'en proposent aucune ré-édition. Pourquoi ne pas en mettre certaines parties (les Questions/Réponses, les articles de fond mais pas les nouvelles ou les informations manifestement obsolètes) dans l'espace membre du site internet ?
Ces bulletins peuvent constituer une source intéressante, à condition de les numériser avec reconnaissance des caractères... et de proposer aux membres une recherche transverse sur les patronymes... et en les incitant à compléter les infos
De cette façon on pourrait voir dans un bulletin de 2008 un complément à une réponse de 88, elle même issue d'une question de 80....
On peut également profiter des liens web pour faire des liens entre les indexes patronymiques et les revues ou entre les différents éléments d'un article publié dans plusieurs numéros...
Bref les associations devraient exploiter leur potentiel pour développer leur attractivité...
Sincèrement
Ed.
Bonsoir Lou, Bonsoir à tous
Je suis d’accord avec vous sur ces multiples facettes associatives. Seules les moins frileuses, les plus créatives et imaginatives seront encore là demain. Il faudra sûrement du changement dans les instances ! Le dynamisme d’une association ne se décrète pas : de la passion, de l’investissement et de la conviction pour que l’on vous suive… autour de projets collectifs. Je n’y peux rien je suis optimiste.
Quant aux fondamentaux : l’entraide et l’échange. L’attente des adhérents : et bien pourquoi pas un sondage ? En 27 ans de vie associative, je n’ai vu que des sondages relatifs aux revues. C’est dire effectivement la peur des remises en cause et aussi la « non-concurrence » du web.
Pour information, la Fédération Française de Généalogie incite les associations fédérées à plancher sur la question de l’avenir de la généalogie associative ? … verdict en décembre 2008
L’histoire locale : d’accord avec vous, le généalogiste n’est pas historien et ne le sera jamais. On peut écrire la petite histoire en la relatant et en la constatant par les faits. Seul l’historien peut interpréter. Il faut avouer que les généalogistes ne sont pas très bien perçus des historiens. Et pourtant la complémentarité existe. Le généalogiste doit être modeste, mais le partenariat avec les associations d’histoire doit pouvoir enrichir les uns et les autres. Et que diriez-vous de publications conjointes ?
Quant aux généalogistes professionnels : Ennemis ou concurrents potentiels. Personnellement je ne le pense pas. Mais plutôt une attitude de frilosité à leurs égards car on a tendance à penser (et cela est assez souvent vrai) qu’ils adhérent aux associations uniquement pour consulter les relevés, indispensables à leurs recherches.
Un généalogiste professionnel ne travaille jamais gratuitement pour une association. Et une association ne doit jamais accueillir dans « ses murs » un généalogiste professionnel sans avoir défini la nature du partenariat, de l’échange, appelez cela comme vous voulez. Toutes les associations le font-elles ? J’en doute fort vu comment les généalogistes professionnels sont perçus.
Comment pourrait-on voir ce partenariat ? Le généalogiste professionnel apporte son expertise sur la lecture des textes anciens et sur la complexité à les comprendre (je pense à certains actes notariés, certaines coutumes ….). Un « pro » quoi ! et les généalogistes apportent leurs recherches, les relevés… (NMD,BMS, notariés, ….). Un donnant donnant, même si effectivement M.Cosson et d’autres pourront y trouver une clientèle ! Ce ne sera pas de la concurrence.
J’espère que ces multiples échanges enrichiront le débat … auprés des associations fédérées ou pas !
Bonsoir,
Le sujet présenté par Guillaume était très large à l’origine, et les commentaires apportés par les uns et les autres, tous très intéressants, obligent à survoler les sujets, pour ne pas faire une réponse trop longue.
Pour une association avec base de données en ligne, dont plus de 90% des adhérents sont internautes, et ceux-ci éparpillés à travers la France (et le monde), la formation, les conférences, les sorties ne pourraient profiter qu’au petit 5% d’adhérents qui sont proches, ce n’est donc pas une priorité.
La formation : elle peut très bien se faire sur les groupes de discussion, et par mail. Pour le reste nous apprenons tous en faisant des erreurs et en recommençant, je crois cela inévitable, tout simplement, parce qu’étant humain, nous ne faisons pas confiance à l’expérience des autres.
Les salons : pourquoi pas, mais ce n’est pas indispensable. Il est de loin préférable d’avoir un site internet de qualité. Il est là 365 jours par an, le jour, la nuit, à la disposition de tout le monde, et, quand il n’est pas trop mal fait, il allège le travail des bénévoles qui peuvent même s’absenter.
Le bulletin idéal, je n’en ai aucune idée ! L’essentiel, pour moi, est que chaque adhérent trouve dans chaque bulletin quelque chose qui l’intéresse, il est absolument impossible que tout le concerne.
Histoire locale, je suis évidemment pour à cent pour cent. La fusion avec les structures existantes, cela ne me semble pas réalisable, il y a trop de différences dans nos fonctionnements, j’ai même du mal à croire possible une simple collaboration.
Les sujets pour l’histoire locale, la biographie d’un maire, d’un instituteur, la scène de ménage du seigneur du coin, les chamailleries du seigneur avec le maire, ou avec le curé, c’est inépuisable. Seul problème, il y a beaucoup de temps à passer !
Pour faire découvrir toutes les sources, intéresser au sujet, et mettre à disposition de tous, il faut bien évidemment mettre en ligne, et créer de nouvelles bases de données : recensements, cadastre, personnalités, etc… mais aussi statistiques en ligne (facile à faire à partir des fichiers en ligne), informations administratives sur les communes, conseils municipaux….
Les généalogistes professionnels : chacun a sa place, ce n’est pas un souci.
Pour les bulletins, il me semble que plusieurs associations vendent des CD des anciens bulletins. Il y a aussi beaucoup d’associations qui mettent en ligne les fichiers des recherches des adhérents.
Pour répondre à Elisabeth, en 1999 nous avons fait un sondage qui n’avait absolument rien à voir avec le bulletin, il concernait internet…….
Il y a encore plein de choses à faire et il y aurait encore beaucoup de choses à dire !
Cordialement
Je retrouve dans chacun de vos propos des éléments auxquels j'adhère complètement. J'admire l'optimisme d'Elizabeth : je dois être dans une phase pessimiste, trop de barrages font que nous n'arrivons pas à progresser chez nous.
Mais laissons cela, Christiane pourriez-vous nous donner plus de détails sur le sondage concernant Internet ? Cela pourrait nous donner des pistes.
Que pensez-vous de l'avenir des relevés de BMS et NMD ? Surtout avec l'arrivée (peut-être déjà réelle pour vous)des Archives en ligne ? Pour ma part, je suis de moins en moins persuadée par leur utilité : d'une part ils génèrent des erreurs (tous ceux qui relèvent ne lisent pas forcément très bien les patronymes surtout pour les BMS et l'erreur est humaine). D'autre part, j'ai remarqué que pas mal de généalogistes s'en contentaient, peu curieux d'aller ajouter de la "chair" comme le disait Stéphane Cosson à l'arbre qu'ils avaient construit. Envisager de dépouiller les notaires est un travail colossal dont j'ai du mal à envisager l'issue. Reste les autres archives, sans se lancer dans un dépouillement énorme, il y a certainement des petites listes à exploiter ? Série J par exemple, des séries un peu méconnues ....
Pour les anciens numéros de revue, il y a aussi le regroupement d'articles de fond par thème avec une diffusion sur Internet en format PDF par exemple, à réserver aux adhérents ou en accès complet (selon la philosophie de l'association).
J'ai encore une question : ceux qui travaillent dans des associations dont les Archives Départementales sont en ligne : ont-elle vu leur nombre d'adhérent baisser concrètement ? De beaucoup ? Est-ce que cela a été immédiat ?
Bien cordialement.
Bonjour Lou, et à tous,
Pour les associations, comme vous l’indiquez, c’est les barrages internes qui les mettent en péril. Cependant, il faut bien reconnaître que vous vous faites beaucoup plus d’ennemis en sortant des sentiers battus, qu’en vous installant dans la routine !
Le sondage que nous avons fait en 1999, n’est plus du tout adapté à la situation actuelle. A l’époque, proposer la mise en ligne de la base de données, était une évolution qui devançait la demande des adhérents, l’association qui n’a pas fait cette démarche aujourd’hui est complètement dépassée, et de toutes façons n’est pas prête à écouter les propositions faites par les adhérents. Il y a au moins 50% des choses que nous faisons qui semblent suicidaires pour une majorité des associations, et pourtant nous sommes toujours là !
Pour les relevés, ils sont toujours aussi utiles. Nous travaillons sur 4 départements, dont 3 avec archives en ligne, et notre site est de plus en plus visité. D’une part nous comblons les années manquantes dans les registres, d’autre part trouver dans une base de données la date du mariage, pour aller ensuite consulter l’acte, facilite grandement le travail. Oui, il y a des erreurs dans les relevés, nous pouvons les corriger, même si le temps manque souvent. Ce que font les généalogistes ensuite, je dirais que cela ne me concerne pas vraiment. C’est un loisir, nous n’avons pas à porter de jugement. Si vous consultez tous les livres faits par des historiens ou érudits (suivant le terme très 19e), vous voyez très vite que quelques uns ne sont même pas dignes des petits amateurs que nous sommes !
Suite à la mise en ligne le nombre d’adhérents n’a pas diminué, mais il se stabilise, ce qui est d’ailleurs normal, vu les choix que nous avons faits. L’essentiel est de pouvoir financer nos investissements, l’avantage d’une association, c’est que nous n’avons pas d’actionnaires à nourrir.
Cordialement
Bonjour à tous,
Effectivement les généalogistes professionnels sont mal perçus par les associations. J'y vois deux raisons : d'une part c'est la faute ddes professionnels qui n'ont pas su expliquer leur travail, d'autre part c'est la faute aussi de ces associations qui se sont mises à faire du fric plutôt que de penser à leurs adhérents.
J'étais membre d'une, je peux en parler. Je me suis fait virer parce que j'étais professionnel et que je piquais de la clientèle à l'association. Soyons clair sur le sujet. Il n'y a pas d'autres raisons. Par contre, les cours que je pouvais donner bénévolement, les articles que je pouvais écrire (parfois sur commande, dans un temps très court), les besoins des adhérents de mon secteur auxquels je pouvais répondre, tout cela a été omis. J'étais professionnel et je prenais de la clientèle ! Je suis devenu persona non grata pour son président qui a réussi à m'interdire toutes les manifestations généalogiques qui peuvent exister sur notre secteur géographique. Il n'est pas partageur et je suis trop novateur.
A mon avis, l'association de ce type n'est plus dans le coup. En y réfléchissant, et en vous lisant, l'avenir se situe vraiment dans l'écriture de la petite histoire façon Alain Corbin et son monde retrouvé de Louis-François Pinagot. Un excellent ouvrage que je vous recommande. Il devrait se trouver dans toutes les bibliothèques associatives généalogiques. . Une autre possibilité de travail pour les associations est l'indexation de la série J. Partout où je suis allé, il n'y avait pas d'index pour cette série alors qu'on y trouve des perles quand on a du temps à y consacrer. Mais c'est difficile de l'aborder rapidement. Les associations pourraient faire oeuvre de salut public, tout autant que par leurs relevés systématiques. Les AD n'ont pas le temps de s'en occuper car ce n'est pas une série prioritaire pour elles. Idem pour la série B (la justice d'Ancien Régime) ou la série U (La jusitce après la Révolution Française), la série L (série de la Révolution Française). Le travail que vous pouvez faire est tellement vaste. Et là, les professionnels ne vous feront pas concurrence. Du moins je ne le crois pas. Il s'agit trop d'un travail de bénédictin. Et en tant que professionnels, nous avons, non pas des actionnaires comme les sociétés commerciales, mais tout simplement une famille à nourrir. Il nous faut donc privilégier la rentabilité.
Cordialement
Bonsoir à tous
Je pense que c'est l'avènement d'internet de façon générale qui a fait "vaciller" les associations.
1999 : les premières listes de discussion,un principe d'échange et d'entraide totalement inconnu, Les premiers sites d'entraide (Fil d'Ariane, FranceGenweb) avec des correspondants en direct au niveau de chaque département Et puis dés 2002-2003 : les archives en ligne.
Les associations n'ont pas perdu globalement d'adhérents ... aujourd'hui, car demain... 33 départements sont en ligne, autant vont arriver dans les prochaines années et je ne parle pas des archives des communes.
J'entends parler des séries B et L : ce ne sont pas les plus faciles à déchiffrer et à exploiter. La série J apporte un peu plus d'éclectisme. Et le généalogiste n'y trouvera, que rarement ses ancêtres.
Je pense que ce sont les archives notariales qui doivent en priorité être exploitées. Le généalogiste a bien souvent tendance à ne regarder ces archives que lorsqu'il est bloqué avec les RP. Pourquoi ? Voilà un beau challenge pour les associations .... car tout type d'acte est rencontré (économique, droit féodal, matrimonial, successoral, gratuit et de dernière volonté, divers). L'histoire locale est là aussi. Et que de trouvailles en perspective.
Elisabeth
PS : Si je peux passer mon optimisme à Lou ... e.vaillen@infonie.fr
Bonjour à tous,
Merci Elisabeth pour ta proposition de me donner un petit bout de son optimisme : j'accepte avec plaisir !
De toute façon vous m'avez tous remonté le moral.
Vous avez raison Stéphane en ce qui concerne le clivage associations/généalogistes professionnels : les torts sont certainement des deux côtés mais quel dommage alors que nous pourrions travailler dans la complémentarité. En fait vous mettez le doigt sur un problème majeur : la communication ! Nous travaillons sur un matériau de base commun : la généalogie mais avec des objectifs, des finalités, des outils différents. Je suis depuis longtemps toutes vos interventions, Stéphane (articles, blogs ... toujours avec beaucoup de plaisir et c'est particulièrement vrai parce que justement vous communiquez, vous livrez vos sentiments, vos idées ...etc.) Et je trouve cela formidable. Je ne sais pas pour vous Elisabeth, Christiane, tous ceux qui participent à cette discussion mais chez nous il n'y a pas d'échange. On a une idée, il faut se la garder pour soi. On a toujours peur qu'on vienne nous "piller" (pro ou association concurrente). Il n'y a aucune communication entre associations et parfois la communication en interne est difficile. Si bien que c'est vrai l'avènement d'internet, les personnes ont pu prendre contact directement entre eux (entraide, fil d'Ariane etc.) Dans ce cas on passe au-dessus de l'association, incapable de s'inscrire dans ces échanges.
C'est pour cela qu'une discussion comme celle que nous menons est positive : parce que nous nous communiquons des tas d'idées, nous échangeons, qui que nous soyons : responsables d'associations ou non, professionnels ou non !
Merci Lou de me suivre comme cela. J'apprécie très sincèrement.
Il me semble que nous sommes entrés dans un monde où la communication est devenue primordiale. Internet permet de se faire connaître de tous, à tout moment. Ce serait bête de ne pas profiter de ce magnifique outil. Une question : Combien d'autres professionnels sont intervenus dans ce débat ?
L'association que j'ai pratiquée pendant des années régulièrement organise et organisait des journées d'échanges. Mais il s'agissait et il s'agit toujours d'échanges de données entre généalogistes, pas d'échange d'idées. A ma connaissance, la base n'a jamais pu faire remonter une idée vers le CA. Si une idée pouvait surgir, soit elle venait du CA, soit du cercle proche du pouvoir.
Peut-être que l'avenir des associations passerait aussi par là : une meilleure démocratisation. Mais peut-être est-ce encore de l'utopie. Je ne sais.
Bonsoir,
Je reprends à la réflexion d’Elisabeth sur Internet.
Non, ce n’est pas internet qui a fait vaciller les associations à partir de 1999, c’est le manque d’adaptation des associations. Toutes les associations qui ont mis leurs bases de données en ligne, via geneabank, dans les années 2000 ont enregistré un nombre d’adhésions record.
Ce qui change maintenant, avec la mise en ligne des registres, c’est que le généalogiste n’a plus la nécessité d’adhérer à une association qui n’a rien de plus à offrir qu’un bulletin, ou une base de données payante. Mais, le « bon » côté de la chose, c’est que les sociétés commerciales, qui exploitent les bases de données, sont tout aussi concernées par ce changement que les associations ; ce n’est pas un hasard si elles baissent les prix !
Lou et le pillage
Je pourrais vous en raconter des tonnes sur le sujet, avec des histoires toutes aussi drôles les unes que les autres, très franchement cela ne me préoccupe pas. Si notre idée est reprise c’est finalement plutôt flatteur, c’est qu’elle était bonne !
Stéphane et les échanges d’idées
Les journées d‘échanges ne sont pas forcément les endroits les plus appropriés, sauf si vous faite une journée continue, et que vous prenez le café avec les adhérents le midi. Les propositions sont souvent faites à l’occasion des A.G. Après, il faut les faire accepter, et suivant le cas, cela peut demander des années, mais il y a des idées qui aboutissent. Il est évident que si les adhérents n’avaient pas insisté dans de nombreuses associations, il y aurait beaucoup moins de bases de données en ligne à l’heure actuelle.
Il ne faut cependant pas oublier le célèbre « y’a qu’à, faut qu’on » ! Même avec la meilleure volonté, nous sommes obligés de mettre des limites, et de nous concentrer sur les projets que nous pouvons faire aboutir.
Cordialement
Bonjour à tous,
pour pallier aux relevés, aux mises en ligne des AD ...etc., je pense qu'il reste quand même un grand choix "d'armes" possibles pour les associations. Formations, découvertes de séries, accompagnement privilégié dans la recherche, entraide et ouverture vers l'étranger, publications (en restant dans notre domaine de compétence : la généalogie), bref, il y a de quoi faire. Et pourquoi ne pas suivre l'exemple de Stéphane Cosson et de sa base patronymique. Après tout dans les associations aussi nombre de recherches ont été faites, pourquoi ne pas les ré-exploiter ? Ça y'est voilà que j'ai "piqué" l'idée de Stéphane
En fait, en relisant toute notre discussion, il y a la matière et les outils pour rebondir. Il faudrait juste une pincée de "communication" et une bonne poignée "d'humilité" en plus.
Après, y'a plus qu'à, avec discernement comme le dit très justement Christiane.
Bonjour Lou,
Cela m'a fait beaucoup rire, votre commentaire. Mais non, vous ne m'avez pas piqué mon idée (même si je vois que http://www.patronimip.fr vous inspire. Pour ceux qui ne connaissent pas, n'hésitez pas à aller voir). En plus c'est une idée que j'ai piqué de mon côté en voyant agir les associations de mon secteur. Sauf que ces associations vendent leurs données sous forme de CD-ROM, ce qui me semble idiot au jour d'Internet.
Par contre, je suis d'accord avec vous : Communication et Humilité (je mets volontairement des majuscules) sont nos deux mamelles actuelles, que ce soit pour les professionnels ou pour les associations.
Bonsoir,
Je viens de lire l'ensemble de vos commentaires. Permettez-moi de vous dire que je vous suis tout à fait dans vos réflexions!
Je vais toutefois me permettre un très gros écart:
En effet lorsque l'on voit l'attitude de certaines associations vis à vis de ceux qui demandent des comptes et réclament des évolutions nettes de la politique financières nous avons vraiment beaucoup de chemin à faire.
N'est-ce pas leur première raison d'exister? Hélas beaucoup l'ont oublié!
Le but et la destination doit s'adapter à la demande mais aussi l'anticiper. En effet le jeune généalogiste n'aura pas l'idée, par lui-même, d'aller voir les notaires. C'est l'expérience et l'offre de formation des plus anciens qui lui ouvrira l'esprit à ces sources.
C'est une des solutions possibles mais hélas bien souvent le contexte local peut mettre des freins pour cause de politisation des représentants de part et d'autres. Sur le fond je dirais que les deux peuvent réunir leur synergies et fédérer les moyens. Les moyens financiers et subventions prendront le risque de se voir un peu réduits mais il y a à gagner sur tous les points.
C'est un moyen de devenir exigent en matière de qualité et de résultat vis à vis d'élus qui sont, en fait, peu regardant de l'utilisation qui est faite des subventions qu'ils distribuent aux associations.
Un point risque fort de poser un problème dans de nombreux cas! En effet nombre d'associations d'histoire publient des ouvrages payants et là nous entrons, en partie, en conflit avec l'éthique de gratuité et de diffusion de l'information transmise le plus souvent par les généalogistes.
Certes aussi il va falloir que les historiens acceptent de mettre beaucoup d'eau dans leur vin car la 'haine' réciproque est souvent de leur fait en prenant de haut les généalogistes. Je ne suis pas historien et n'ai aucunement prétention à l'être mais j'ai la prétention de pouvoir faire œuvre d'historien en travaillant sur les documents d'archives. Il leur appartient d'accepter d'apporter un éclairage plus général sur la situation d'une époque.
Il faut aussi reconnaître que nombre de généalogiste se font historiens à la longue du fait de leur bonne connaissance des fonds et de leur interprétation grace à leur expérience; et cela les historiens professionnels DOIVENT se remettre en cause! Ce n'est pas parce que je ne sort pas de machin-truc ou que j'ai le diplôme bidule que je suis plus compétant que celui qui a appris sur le terrain.
Il me semble aussi que cela fait partie de la raison d'être des associations!
Tout moyens utiles à la vulgarisation de la généalogie et à son appropriation doivent être utilisés...
Je poserai la question autrement 'Que puis-je faire pour mon association?!' Que suis-je prêt à lui apporter? Et là je crois que j'aurais la réponse à ce que j'attend de mon association.
Le problème du web ne doit pas être pris comme un élément en soit mais plutôt comme un élément du tout! En effet si je suis prêt à remettre ma liste éclair je demande donc que l'association me donne la liste éclairs des autres adhérents. Si je suis prêt à aider au dépouillement de tel ou tel document, voire initier d'autres travaux, je demande à avoir accès aux documents travaillés par les autres adhérents.
Le web ne doit être regardé QUE comme un support de communication interne en premier lieu, puis externe en second lieu. Il est en effet assez simple de donner des avantages aux adhérents vis à vis des autres tant sur les données diffusées que sur des services annexes.
Le problème c'est que les associations ont REFUSÉES de travailler avec Internet et d'anticiper les évolutions, d'écouter ceux qui voyaient venir le vent, d'écouter ceux qui savaient faire.
Aujourd'huy il leur est quasi impossible d'offrir de VRAIES plus-values à leur adhérents car l'ensemble des techniques ont été mises en place hors d'elles. Celles qui ont plus ou moins pris le virage à temps sont confrontées maintenant à ceux qui ont certains savoir-faire et qui veulent aller plus loin; elles ne veulent pas faire confiance.
Le bulletin idéal n'existe pas!
Je pense que cette rubrique a toujours sa place car il ne faut surtout pas oublier ceux qui ne sont pas connectés. Il ne faut pas faire l'erreur inverse de celle qui a été faite en niant ceux qui voulaient avancer. Ceux qui sont en 'retard' ne doivent surtout pas être abandonnés. Il faut leur donner une solution et des moyens pour avancer.
En disant cela nous rejoignons la problématique des adhérents éloignés du siège départemental des associations. Les associations ont purement et simplement ignorés ces adhérents et aujourd'huy ils se 'vengent' par le biais d'internet. Dans la majorité des cas ils se sont construits un réseau d'entraide plus efficaces qu'elles.
Noyus en arrivons aussi à la question du réseau d'entraide! Et là la question de la Fédé est mise sur le tapis! Qu'apporte la fédé aux généalogiste lamda? En quoi une association fédérée est-elle un plus sérieux? Actuellement je suis contraint de dire que cela ne sert à RIEN! En effet chaque association 'refuse' de communiquer ses travaux en dehors de ses adhérents. Il n'y a aucune concertation centralisée pour mettre en commun notre patrimoine; rien n'est réellement fait pour rendre nos travaux accessibles à tous alors que c'est une des premières raisons d'être des associations. Il est vrai que le voisin pourrait me piquer mes données!
Je vais même être politiquement incorrect en affirmant que la Fédé n'est qu'une association de gratte-nombril composée de présidents, ou autres, qui refusent de se mettre en cause et de proposer de réelles initiatives anticipants les évolutions à venir. Je vais même aller plus loin en disant que la Fédé n'est pas démocratique! En effet selon les associations auxquelles vous adhérez vous votez noir ET blanc.
Le jour où nos présidents prendront conscience des absurdités de leurs raisonnements la généalogie et ses associations auront des chances de rebondir face aux défits des nouvelles technologies; les historiens auront à tenir compte de nous; notre représentativité sera plus importante tant au niveau national que local.
Tant que les associations n'abandonneront pas le Dieu fric elles n'auront aucun salut ni aucun espoir de pérennité.
Rien ne doit être écarté! Tout ce qui contribue à une meilleure connaissance de notre histoire doit être diffusé.
Il va falloir que les associations acceptent de perdre un peu de leur superbes si elles veulent résister et proposer de nouveaux challenges.
L'un d'entre-vous disait que les notaires étaient utopiques à dépouiller. Je m'en excuse auprès de lui mais il a dit une connerie plus grosse que celle des présidents associatifs qui ne veulent pas comprendre qu'internet est LA!
En effet je pense que lorsque l'idée de dépouiller tout l'état-civil français l'idée en a fait sourire plus d'un et pourtant le travail est fait en grande partie! Le hic c'e'st qu'il n'est pas accessible.
L'idée de re-éditer les anciens bulletins est une bonne idée pour mettre en avant le travail de fond fait et le diffuser. Le support Internet est idéal pour celà; encore faut-il que les dirigeants associatifs veuillent les diffuser.
Les idées novatrices dérangent ceux qui ne veulent pas avancer et je suis bien placé pour le savoir. Une base que j'ai installée sur un site associatif va devoir disparaitre de ce dernier. Je vais donc la mettre sous mon site perso alors que c'était une plus-value, très faible certes, pour nos adhérents. Que va gagner l'association à ce déménagement? RIEN! Au contraire l'idée va être dévelloppée ailleurs et risque de prendre un envol sur un constat simple de mobilité et que tout un chacun pourra contribuer et voir toutes les infos collectées jusqu'à présent alors que des infos étaient réservées.
Des idées de travaux ne sont pas hébergées par les associations car elles refusent les nouveaux outils de communications et ce quils peuvent apporter en plus tant pour la gestion interne que sur le visage de dynamisme que ceux ci pourraient montrer.
Mes excuses pour ce très long commentaire.
Amitiés
Yannick VOYEAUD
Bonjour,
Très intéressant le commentaire de Yannick, c’est quelquefois excessif, parce que trop généralisateur, mais je me suis bien amusée en le lisant, tant je retrouvais des situations vécues.
Commentaires sur l’histoire locale : Comme je l’ai déjà dit plus haut, je ne pense pas que les rapprochements soient possibles pour toutes les raisons évoquées par Yannick. Personnellement, j’ai envie d’avancer, pas de me prendre la tête avec des grands savants ! Il faut dépoussiérer la façon de voir l’histoire locale, en faisant quelque chose de complètement différent, et, je me trompe peut-être, mais je n’ai pas l’impression que les associations d’histoire locale soient vraiment arrivées sur internet ! Donc prenons les devants pour bousculer un peu les choses.
Pour le financement je n’ai qu’un maître mot, indépendance, donc pas de subvention et je n’ai pas besoin de faire la quête !
Les associations et le web : C’est tellement bien vu ! On s’y croirait :-))) Non seulement nous n’étions pas écoutés, mais on se moquait ouvertement de nous ! Le sourire a changé de camp, c’est tout !
Effectivement tous les travaux en ligne avec un accès privilégié pour les adhérents, c’est le B A BA .
Et à mon sens c’est à ce niveau que la fédération aurait dû jouer son rôle dans les années 2000, et qu’elle devrait se dépêcher de prendre des décisions un peu moins ringardes ! Mais même avec un verdict prévu pour décembre, je ne crois plus au père Noël, et on ne me demandera pas mon avis, pas plus d’ailleurs que celui des adhérents qui seront simplement représentés par les membres des conseils d’administrations.
Ce serait peut-être le moment de faire un sondage, pourquoi pas sur le site de la fédération ? C’est tellement simple et bête, que je ne pense pas que ma suggestion va être retenue ……
Pour le pillage de données, il n’y a pas besoin d’être sur internet pour se les faire piquer, c’est même encore beaucoup plus efficace, et discret, sans internet.
L’association de gratte-nombril m’a beaucoup amusée, il paraît que ça change un peu, je veux bien le croire, mais je suis comme Saint-Thomas ou comme sœur Anne, je ne sais pas bien lequel est le plus adapté à la situation ?
J’arrive à l’endroit excessif, dépouillements inaccessibles : Généabank c’est quand même 44 millions d’actes, à la portée de tous pour une somme quand même assez modeste, il ne faut pas balayer cela d’un revers de manche et l’ignorer.
Les idées novatrices dérangent : rien de nouveau sous le soleil (enfin si on peut dire, c’est plutôt gris aujourd’hui), ça va avec le premier qui dit la vérité !
Cordialement
Je vais juste me permettre un commentaire très court. Vous prenez le commentaire de Yannick et vous remplacez "associations" par "professionnels". Vous avez la même situation, à l'identique ! Une catastrophe pour les pros, vraiment, parce que rien de fédérateur entre nous. Pas de Généabank pro, pas de SWIC pro, pas de FFG pro (mais des décisions ringardes qui sont prises quand même), ne parlons même pas de bulletin pro, bref rien, rien de rien. La pénurie complète. Nada ! Que dalle ! Mais bon, il faudra faire avec. Qu'est-ce que je vous trouve avancées dans vos réflexions, les associations, vous ne pouvez pas savoir ! Voilà, c'était ma petite humeur du jour.
Cordialement
C'est vrai que la réflexion est avancée. J'aime beaucoup l'association de gratte-nombril : que c'est vrai ! Malgré tout, au moins sur ce blog il y en a qui sont capables d'une critique ou auto-critique constructive et proposant de nouvelles idées : ça c'est quand même formidable !
Je reviens sur un point que j'aimerai approfondir : les publications, revues ...etc éditées par les associations. Elles sont souvent jugées ringardes, deviennent inutiles avec Internet (opinions entendues). Sont-elles encore utiles ? Que peuvent-elles apporter ? Quels contenus privilégier ? Quels types d'évaluation mettre en place (sondage ?) Laisser la part belle à l'histoire locale ? Que dire de leur apparence (design, mise en page) : serait-ce un moyen pour attirer de nouveaux lecteurs ?
Ce ne sont que des questions, en vrac, mais qu'en pensez-vous ?
Bonsoir à tous, bonsoir Lou
Le débat est relancé ...
Les revues jugées ringardes sur Internet ? Il faut trouver une autre forme : je lance l’idée d’un web participatif ? Mais il faut des volontaires pour l’animer ….l’expérience récente me fait dire que cela est difficile, et dans la participation, et dans l’animation. Mais soyons optimistes !!
Il y a les revues dites « anciennes » vieilles de … 35 ans maximum. On peut les exploiter car l’entraide était aussi à l’ordre du jour lorsque la généalogie s’est démocratisée dans les années 1970. Je connais des associations qui font « cadeau » de ces revues à leurs adhérents. Pourquoi ne pas en faire profiter tout le monde sur internet ?
Et il y a le bulletin d’aujourd’hui …..pourquoi ne pas le diffuser en format pdf aux adhérents ! Risque de copiage ? Et alors ? L’ETHIQUE, nous en avons peu parlé, ne serait-il pas de se dire : Je ne suis pas adhérent, je prends connaissance de cette revue par mon ami(e), ma famille, je l’apprécie et j’adhère à l’association. Parce que je souhaite que cette association perdure. C’est peut-être du rêve, mais FranceGenWeb a bien cet esprit. D’ailleurs, nous serions un peu plus à cotiser que G.Roelly ne s’en plaindrait pas ! (j’espère ne pas me tromper …), ce qui manque un peu ce sont les rencontres ....il y a l’AG pour se rencontrer.
Et une lettre d'information sur le Web ?
Le sondage ? Que les CA donnent à leurs adhérents la possibilité de s’exprimer …. Ceux qui sont à la base.
Bonne soirée
Elisabeth
Et bien confirmer/résumer ce que dit Elisabeth il y a deux nerf de la guerre pour une association : les cotisations/dons et les bénévoles...
Sans cotisations une association ne peut malheureusement pas vivre, ne serait-ce que pour payer les quelques frais minimaux (pour FranceGenWeb ils sont détaillés ici). Pour les membres de FGW, on a organisé deux rencontres, l'une en région parisienne et l'autre dans le Grand Est en 2006, on a aussi tous les salons qui permettent de se rencontrer et de partager.
Et d'autre part sans les bénévoles on ne fait rien, on en cherche en permanence, qui pour gérer un site départemental, qui pour gérer un site CousinsGenWeb, qui pour de l'entraide paléo, qui pour aller au SHAT, CAOM ou CARAN photographier ou dépouiller pour LafayetteGenWeb, et encore plein d'autres possibilités
FranceGenWeb privilégie le collaboratif et le bénévolat et donc il n'y a rien à vendre sur FGW. Mais nous n'oublions pas que sans nos membres la situation serait autrement plus difficile.
édifiants les commentaires de chacun, pas tous dénués de bon sens mais certains politiquement incorrects et injustes
ainsi je fais partie des "gratte- nombrils" ?
lorsque je constate que mon ordinateur est resté allumé 9 à 10 h pour la FFG, mon association ou le projet Montcalm, je ris jaune
Internet, bien !!! mais la rencontre des personnes, personne n'en parle dans les commentaires
quand au débat sur l'avenir de la généalogie associative, il a bien été précisé que les membres des associations (les fédérées qui sont concernées) sont conviés à y participer à vous de remonter à la source, si la source de descend pas à vous tout le monde est au courant maintenant !
Bonsoir,
Je sens une certaine réprobation dans votre première phrase, est-ce-que je me trompe ?
Comme vous le dites vous-mêmes nos propos ne sont pas « tous » dénués de bon sens.
Pourquoi ? Peut-être parce que nous avons une certaine, expérience. Je ne connais personnellement aucune des personnes participantes au débat, mais elles ont toutes des noms connus dans le monde de la généalogie, et même si elles n’ont pas donné le nombre d’heures passées pour leurs associations respectives, à aucun moment je ne doute de leur volonté de faire progresser celles-ci.
Je suis personnellement simple adhérente d’une association fédérée, responsable d’une association participante à généabank (cette dernière association étant fédérée), et donc responsable de cette association qui n’est pas fédérée.
Pour les deux premiers titres j’estime pouvoir m’exprimer en tant qu’adhérente de la fédération, et pour le troisième j’ai le droit de faire savoir pourquoi nous ne faisons pas partie de cette fédération, alors que nous ne sommes pas opposées au principe d’une fédération, ni à la coopération entre associations. La preuve, nous sommes parmi les plus anciennes associations participantes à généabank.
Par ailleurs, sauf erreur de ma part, francegenweb, dont le président a initié le débat public, est une association fédérée.
Malheureusement, votre réponse donne raison à Yannick, et me conforte dans mes réticences à nous rapprocher de la fédération.
Vous écrivez : « il a bien été précisé que les membres des associations (les fédérées qui sont concernées) sont conviés à y participer à vous de remonter à la source, si la source de descend pas à vous tout le monde est au courant maintenant ! » Si j’ai bien compris, cela signifie : "suivez la voie hiérarchique". Est-ce bien cela, ou est-ce que j’interprète mal ?
Et au-dessus vous écrivez « Internet, bien !!! mais la rencontre des personnes, personne n'en parle dans les commentaires » . En dehors du fait que ces rencontres ont été évoquées à plusieurs reprises, dites-moi à quoi sert de se rencontrer si les suggestions sont traitées de cette façon.
J’espère donc, que vous accepterez de participer à ce débat avec les adhérents, directs ou indirects, qui vous ont chargé de représenter l’association dont ils font partis. Nous sommes tous prêts à entendre vos arguments, vos informations et vos suggestions, comme j’espère vous êtes prête à entendre les nôtres.
En vous remerciant à l’avance,
Cordialement
mal habituée à répondre sur un forum j'ai du mal m'exprimer Le débat, lancé par la FFG, est ouvert à tous les membres des associations les réponses des membres, via leurs associations, seront les bienvenues et étudiées par une commission,hors membre du Bureau FFG le résultat du sondage sera étudié lors du prochain congrès en 2009 (décembre 2008 étant la date limite de réponse) je sais que certains bénévoles passent beaucoup de temps pour leur passion, dans leur association je me suis seulement sentie personnellement agressée par l'expression "gratte-nombril" il y a des personnes qui sous prétexte de ne pas parler la "langue de bois", sont agressives et injustes, je le répète je continuerai à lire avec attention les réponses de ce forum, surtout celles qui sont constructives, mais ne m'exprimerai plus afin que l'on ne prenne pas mes réponses personnelles pour celles de la FFG
J'aimerais revenir sur la question du bulletin reprise par Elisabeth. Personnellement, pour moi, un bulletin idéal serait un bulletin qui n'est pas forcément en noir et blanc. Oui, je sais, cela demande des sous, mais un peu de couleurs, c'est parfois agréable quand elle est ailleurs que sur la couverture.
Dans l'association où j'étais, 7 pages étaient consacrées à la vie de l'association, où chaque section avait pour obligation de dire ce qu'elle faisait. En tant que responsable de section, je l'ai fait un moment, mais il me semblait, et il me semble toujours, que ce n'est pas le plus important dans un bulletin. Ces 7 pages-là peuvent très bien se retrouver sur le site Internet ou, pour ceux qui n'auraient pas Internet, être envoyées en copie papier. Personnellement, la vie de la section machin, avec des adhérents que je ne connais pas, je m'en fous. Idem pour la mise à jour des membres ou information de portée générale comme cycle de formation ou autre. Le web existe, autant en profiter.
La majorité des pages seraient consacrés à des articles rédigés, si possible, par des adhérents. Nous n'avons pas tous la fibre rédactrice, d'accord. Mais on peut arriver à raconter une anecdote sans trop de problème. Par contre, mettre des pages et des pages sur l'anthroponymie me semble inutile. Il existe de très bons ouvrages là-dessus.
Les questions / réponses : cela m'a toujours interrogé. Je me demande, quand l'association couvre plusieurs départements, s'il ne serait pas intéressant de consacrer cette rubrique à un département par numéro (pour les questions). En ce qui concerne les réponses, il me semble qu'elles intéressent surtout ceux qui ont posé les questions. Pourquoi ne pas mettre dans le bulletin simplement celles qui ont une portée générale ? Mais je reconnais que cela demande une excellente gestion courrier. Je sais que, personnellement, je consultais à la rigueur celles de mon département, et encore pas toutes, tout dépendait du secteur dans mon département, sautant allègrement les autres.
Pour moi, un bulletin idéal est un bulletin où il y a du rédactionnel, où, quand je le repose, je me suis enrichi intellectuellement, grâce auquel j'ai amélioré ma connaissance généalogique. Qu'en pensez-vous ?
Quelques réflexions à propos des bulletins d'association, pour alimenter la réflexion :
1 - Comme souvent, il est important de distinguer finalité (objectif) et moyens (contenu, mise en page...) pour définir : - à qui il s'adresse (adhérents exclusivement ou public élargi) - à quoi il sert (informer, echanger, transmettre...) - et comment il se positionne dans le dispositif éditorial et/ou le plan de communication. Il est donc compélementaire des autres media que propose l'association : site web ou publications (lettre d'information, livres...), listes de discussion ou rencontres "non virtuelles". Chaque support doit être utilisé en fonction de ses spécificités (fréquence, interactivité, archivage, ergonomie, qualité...).
2 - Le bulletin doit être cohérent avec la mission de l'association, et si celle-ci est floue, le positonnement du bulletin sera tout aussi confus. Il est donc utile de clairfier une ligne éditoriale et un processus de réalisation rigoureux (du comité de rédaction à la diffusion).
3 - Pour ce qui est, du portrait de robot de la revue idéale, je ne sais pas, mais je peux indiquer quelques "bonnes pratiques" (inspirée de ce qui se pratique ici ou là) que nous essayons de mettre en oeuvre dans notre bulletin, qui est encore très modeste et perfectible : - Nous essayons de donner le goût des archives tant au débutant qu'à ceux qui ne peuvent fréquenter les dépôts (histoire de montrer que la généalogie ce n'est pas que des fichiers). Nous propososns donc une rubrique "sources" dans le quel nous présentons un document illustrant une série des AD (ex. registre matricule ou liste de recensement) et nous essayons à travers un exemple de montrer ce qu'un généalogiste peut tirer d'une telle ressource. Nous proposons aussi une photo lisible qui permet un exercice corrigé de paléographie (contrat, abjuration, dispense...) - Nous publions chaque mois une généalogie assez complète soit de type arbre s'il s'agit d'une personnalité locale, soit de type descendant si l'on veut présenter sa famille. Cela est complémentaire des généalogies familiales rédigées et en libre consultations sur notre site - Nous proposons aussi un article lié à l'histoire locale (un événement, une activité économique, un lieu...). - Enfin, nous consacrons quelques pages pour communiquer sur les sorties de livres régionaux, les sites web liés à la région, l'agenda des manifestations locales (autres cercles d'histoires locales, exposition...) et surtout nous rendons compte des initiatives de nos membres (publications, travaux, sites web, projets...) - Quant à la forme, nous avons désormais un rubriquage régulier, une maquette stable, la signature systématique des articles. Nous avons passé les 4 pages de couverture en couleur, améliorer le grammage des pages, augmenté le nombre de photos, fait des encadrés (type infos pratiques, références bibliographiques, sources utiles...) NB : Notre revue est publiée au pas du trimestre et les sommaires sont en ligne sur le site. Certaisn articles sont aussi en accès libre et nous avons scanné les anciens numéros pour en faire un CD ou une publication. Pour nous, le bulletin doit devenir un des éléments clés de la fidélisation des membres.
Avenir de la généalogie ? Associations fédérées ou pas. FranceGenWeb permet à tous de s'exprimer. Vu la teneur des messages, nous avons tous, majoritairement, un vécu associatif.
Avec un futur de plus en plus numérisé (33 départements aujourd'hui, demain le double) ne serait-il pas pertinent de demander aux "jeunes généalogistes" dont la culture est uniquement celle du web non associatif, ce qu'ils attendraient d'une association de généalogie ?
Un avis extérieur peut aussi être trés constructif.
Un avis extérieur d'un généanaute de 45 ans qui papillonne d'association en association, de services en services :
J'ai mes ancètres dans plus de 40 départements français. Au début de mes recherches j'ai adhéré à une association d'entraide nationnale. Je faisais des recherches sur Paris contre des recherches en provinces. Puis je me suis aperçu que l'entraide fonctionnait aussi bien voire mieux en passant directement par internet. Tout de même l'accès à la bibliothèque de l'association m'avait fait comprendre l'intérêt d'adhérer. Mais le bulletin n'était vraiment pas intéressant et je ne voyais plus trop l'intérêt de continuer. Je l'ai quitté.
J'ai ensuite investi dans un compte privilège d'un site internet généraliste qui m'a vraiment beaucoup apporté, car il permet de repérer tout les généalogistes cousins lointains à partir de la publication de sa propre généalogie, une bonne cinquantaine sur pleins de branches différentes sur toute la France dans mon cas.
Mais comme je recherchais plus, notamment des conseils, des informations locales, j'ai adhéré à l'association d'un département dans lequel j'avais un peu plus d'ancètres et surtout qui me paraissait dynamique. J'ai ainsi eu accès à Généabank qui me permet d'accéder aux dépouillements de beaucoup d'autres département. Je reçois un bulletin très riche en articles historiques qui mérite à lui seul le montant de la cotisation. Les gens sont sympatiques et donnent envie de participer à des projets communs.
Encouragé par cette expérience, j'ai testé en plus une autre association départementale et là déception. Le bulletin ne comporte que des questions réponses. Les services sont vieillots et pas très utiles. De toute façon ses relevés sont déjà accessibles en payant par minitel ou internet depuis longtemps. On sent que l'association essaye d'évoluer, de mettre sa base de données en ligne pour ses adhérents, mais c'est trop tard. Je suis tenté d'adhérer à la place à une association sortie de nulle part et beaucoup plus dynamique qui a été créée sur le même secteur.
J'ai cherché aussi à utiliser les services de généalogistes familiaux professionnels pour avancer mes recherches sur un secteur difficile. Mais à ma surprise, personne n'a jamais répondu à mes mails de demandes de devis ou de contact. Ma demande ne devait pas cadrer avec leur conception du client, probablement.
Pour conclure, je pense que les associations qui ont des projets collectifs motivants, un bulletin riche en vrai contenu, et qui donnent l'accès aux résultats des projets passés sans en faire un fond de commerce sclérosé, sont les associations de demain. Il est normal que peu à peu les dépouillements d'hier finissent, acte par acte par devenir librement disponible sous une forme ou une autre notamment par la publication des généalogies des adhérents qui en ont bénéficié. Ce n'est pas du pillage, c'est le signe de la réussite de ces projets et aussi de leur maturité voire de leur obsolescence. Les possibilités de nouveaux projets ne manquent pas, dépouillement d'autres série (notaire,...), recherches historiques à caractère généalogique,...
Par contre les associations qui ne sont pas animées par la passion d'un projet entre ses adhérents me paraissent condamnés à disparaitre faute de combatants.
Cordialement à tous.
En dehors du contenu du bulletin, je pense qu’il est important que les associations pensent que de nombreux généalogistes sont adhérents à plusieurs associations, et que nous devons donc garder une cotisation d’un montant raisonnable, c’est notre intérêt à tous.
Le bulletin diffusé par internet, permet de réduire les coûts et quel temps gagné !
Il me semble que nous avons proposé ce type d’abonnement pour la première fois en 2002, peut-être même 2001, et actuellement plus de la moitié de nos adhérents choisissent la formule internet.
Ils apprécient non seulement l’économie, mais aussi le gain de place, l’appartement n’est pas toujours très grand !
Et même avec un bulletin à 1 euro pour l’année (formule internet), depuis la mise en ligne des archives, le nombre d’adhésions sans bulletin s’est multiplié, actuellement 15% de nos adhérents. Je pense qu’il y a des généalogistes, qui pratiquent ce loisir, une semaine de temps en temps, pendant l’hiver, et qui ne ressentent pas le besoin d’un abonnement à une revue, peut-être aussi parce qu’ils n’ont pas le temps de la lire.
Il est évident que toutes les informations sur l’association sont diffusées par internet, donc, même sans bulletin, un adhérent n’est pas isolé du quotidien.
Cela ne fait pas avancer la réflexion sur le contenu du bulletin, mais apporte des informations sur l’avenir.
Cordialement
On avait déjà évoqué les bulletins sur ce même blog dans un ancien article
A relire avec l'éclairage actuel ;o) !
Réponse à Olivier:
Je trouve cela proprement incroyable ce que vous dîtes à propos des professionnels qui ne vous ont pas répondu. A mon sens, c'est jouer contre leur camp.
Ce que je vous propose, c'est de m'envoyer un e-mail en me précisant votre demande et je vais essayer de vous touver un ou des généalogistes professionnels sérieux qui pourront y répondre. Seriez-vous d'accord, si vous avez toujours besoin de ce type de service bien sûr ?
Cordialement
Stéphane Cosson
Oups ! En relisant mon commentaire, je m'aperçois que j'ai omis de mettre mon e-mail : stephane.cosson@aliceadsl.fr.
Désolé !
Je me rappelle de la note sur les bulletins, cela m'avait amusé, on se demande pourquoi :-))))))))
Le généalogie et la fédération
Je me suis armée de courage, il en faut :-), et j’ai visité le site de la fédération, avant de critiquer il me semble indispensable de s’informer ! Très franchement, c’est décourageant !
Sur l’existant :
B.A. BA, je suis débutant en généalogie, je cherche à m’informer. Un peu bête-bête je vais sur le site de la fédération. En cherchant bien je trouve un lien « je débute en généalogie », manque de chance, il est inactif !
J’ai trouvé une rubrique « nouveau prix ». Bêtement je me dis « tiens, les prix Bigenet vont baisser, bonne nouvelle ! » et bien non, c’est l’annonce d’une médaille en chocolat, pour je ne sais trop quoi. Très franchement, je m’en moque, à un point que vous n’imaginez pas :-) ? Je fais de la généalogie parce que c’est une passion, pas pour avoir une médaille !
Vu dans les engagements de la fédération : « la fédération s’engage à contribuer à apporter une solution amiable en cas de litige porté à sa connaissance ». C’est plein de bonnes intentions, sauf que lorsque le cas se produit, vous ne recevez absolument aucune réponse, et c’est une expérience personnelle.
Admission – rattachement : Pour le coup, c’est le comble du ridicule. Pour entrer à la fédération, il faut demander aux voisins si ils veulent bien de nous ??? Faire un dossier, OK ; Demander aux voisins si ils veulent bien de nous ? certainement pas :-))))))). Notre association, est là, elle existe depuis 23 ans, et elle n’a rien à prouver. La fédération se passera de notre cotisation ! Je connais d’ailleurs beaucoup d’associations qui ne sont pas fédérées alors que le nombre d’adhérents n’est pas négligeable.
Bigenet : c’est 24 millions d’actes, geneabank 44 millions, donc c’est un échec, il est inutile de s’adresser des félicitations comme je l’ai vu dans le compte-rendu de la dernière AG.
Enfin, sur la page d’accueil, deux projets, mais tous les deux canadiens.
Quelques idées ?
- Revoir complètement les bases du fonctionnement de Bigenet pour aller vers un fonctionnement type geneabank (encore une critique : « inscrivez-vous et envoyez votre chèque » pour le coup, c’est le sommet du ringard pour ce type de service :-))
- Trouver un projet fédérateur français, un vrai, je ne sais pas lequel, mais ce n’est certainement pas les sujets qui manquent.
- Les actes des congrès : il est grand temps de les mettre en libre accès, tous. Ils doivent être la justification de l’existence de la fédération !
- Offrir aux associations une mutualisation des services informatiques.
- Et s’ouvrir vers les non-fédérés et les non-membres des associations, c’est impératif et urgent.
Je vais arrêter là pour aujourd’hui, je sens que le nombre d’ennemis va avoir monté d’un bon cran.
Cordialement
Bonjour
Je lis l'article de Guillaume Roelly sur les bulletins. Tout ce que vous présentez en développement de l'article est d'actualité.
Les index, les mots clés, les sommaires : utiliser les outils d'aujourd'hui.
Je rajouterai : Pourquoi pas des dossiers (issus de plusieurs bulletins) sur des thématiques mis à la disposition de tous (gratuit, non gratuit ?).
Pour poursuivre l'idée de Christiane : je suis adhérent sans abonnement à une revue, mais je suis intéressé par l'achat d'un dossier (somme modique) sur telle ou telle thématique.
Les thématiques vues par rapport aux anciens dossiers, énorme travail mais très intéressant. Car c'est aussi mettre en valeur le "travail" de ceux qui ont contribué à la rédaction de ces bulletins. Les associations ne devraient-elles pas lancer des projets collectifs sur des thèmes intéressants leur département (métier, patronymes, activités ....)en vue de constituer des dossiers ?
Il faut bien constater que de lancer des idées, c'est bien, mais qu'il est plus difficile de trouver des contributeurs et d'animer tout cela. Alors des travaux collectifs ? Un moyen d'impliquer ou d'essayer d'impliquer le maximum d'adhérents. L'expérience me fait dire (pas pour les dossiers ....) que les adhérents sont au rendez-vous lorsque des projets collectifs leur sont présentés. La définition des projets doit cependant être très pertinente pour rassembler et intéresser un maximum de personnes.
En réponse à Elisabeth.
Oui, c'est difficile de trouver des contributeurs, mais nous sommes dans une nouvelle phase de la généalogie !
Au niveau de notre association cela s'est fait en plusieurs étapes.
Nous avons d'abord refait complètement notre système de gestion de l'association, pour ne pas perdre de temps en paprasserie inutile. Concrètement, la gestion administrative des adhérents ne prend pas une heure par semaine en période courante, et pas une heure par jour en période de renouvellement de cotisations.
La deuxième étape était la mise en place des structures générales internet pour toutes les évolutions à apporter. La mise en ligne a été faite il y a 6 mois, et j'ai été, dans l'ensemble, surprise favorablement par la participation de nos adhérents.
Nous travaillons actuellement à la mise en place des bases de données complémentaires, je pense que l'année prochaine nous finirons cette troisième étape.
Et après nous avons l'avenir devant nous, l'essentiel est de pouvoir répondre aux propositions faites par les adhérents. Nous avons d'ailleurs aussi la possibilité de mettre en ligne des dossiers pdf par commune.
Peut-être que dans l'avenir, nous ferons comme vous l'indiquez des dossiers pdf complets pour répondre à des demandes particulières, mais de toutes façons, tout est à disposition de nos adhérents, enfin j'exagère un peu, je suis noyée sous le tas de documentations à mettre en ligne.
Il y aura certainement encore des améliorations et des compléments à apporter dans les années à venir, mais la plus grosse étape est franchie.
Cordialement
Pour Christiane Pouvez-vous partager avec nous votre bonne pratique en décrivant votre "système de gestion de l'association" qui semble particulièrement performant (côté administrateur). Y-a-til une adresse web que l'on peut consulter côté public ? Merci d'avance
Merci Christiane pour cette transparence !
Si le monde de la généalogie associative ne remue pas avec vos initiatives.
Après tout : un autre coup de pub : http://www.perche-gouet.net/
Elisabeth
Bonsoir,
Comme vous le remarquez je laisse passer l'eau sous les ponts! À cela deux raisons 1) les réponses à chauds ne sont jamais bonnes lorsque l'on vous critique, 2) je ne suis pas chez moi donc je ne puis me connecter aisément.
Madame PAILLEUX se sent personnellement visée. En aucun cas ce n'a été mon but mais comme dit le proverbe qui se sent morveux se mouche.
Mme PAILLEUX relisez ma prose et analisez la sur le fond et vous verrez que j'ai, hélas, raison. Comment fonctionne la fédé?
1° c'est du suffrage indirect pur pour le généalogiste! La fédé est une association d'associations et parfois même ces associations sont elles mêmes des associations d'associations. 2° Quel est le nombre réel de généalogistes adhérents, de fait, à la fédé? Il vous est absolument IMPOSSIBLE de le dire! En effet si j'adhère à 10 associations je suis compté 10 fois à la fédé. 3° Les représentants des associations rendent-ils des comptes sur leur activité fédérale? La réponse est hélas NON à une majorité écrasante.
Je maintiens donc ma position que le jour où la Fédé acceptera de se saborder et de se reconstruire sur une base réellement démocratique, le généalogiste de base ayant un vrai pouvoir sur ce que doit être la Fédé, les choses bougeront. En effet les présidents devront rendrent des comptes sur leur votes et ils auront de vrais mandats.
Certes la solution ne sera pas simple à mettre en route et il y aura des ratés; il faut même tout inventer car le système actuel de nos associations ne permet pas cette évolution.
Dans notre débat politique actuel sur la constitution la question est posée de la 'légitimité' du Sénat. Regardez bien comment est élu le sénateur, regardez bien comment il peut valser, regardez bien tout le dossier et vous verrez une copie conforme avec la Fédé. En mieux car la Fédé n'est absolument pas en mesure de se remettre en cause actuellement puisque ceux qui décident sont ceux-là même qui doivent se remettre en cause sur le plan local.
Certes il faut des contre-pouvoirs mais à la seule condition que ceux-ci soient dynamiques et ouverts aux nouveautés.
Tant que les associations ne seront pas aptes à écouter ce qui se dit ...
Il parait que diriger c'est prévoir. On ne peut vraiment pas dire que le tissu associatif généalogiste soit un modèle de gestion prévisionnelle!
Tant que nos dirigeant ne verront que le dieu Fric nous ne pourront avancer car il faut accepter de voir la manne financière baisser, sérieusement parfois, pour investir sur Internet et en récupérer ensuite des fruits monétaires.
Tant que nous oublierons les fondamentaux du bénévolat nous ne risquons pas d'avancer.
L'avenir des associations pourrait se poser autrement!
Pourquoi FGW est-il devenu incontournable?
Pourquoi la base MGW est-elle LA référence?
Pourquoi les Bdd en accès libres sont-elles plébiscitées? Pourquoi ont-elles plus de chances de grossir?
Pourquoi les associations qui jouent la transparence, tant au niveau des élus bailleurs de fonds que des adhérents, sont celles qui grossissent le plus?
Pourquoi les associations qui jouent un tant soit peu la carte Internet ne veulent plus revenir en arrière?
Oui je sais encore des questions pour conclure! Mais si la réponse à l'avenir du tissu généalogique était dans les réponses à ces questions!
Je vais encore me faire des amis mais comment expliquer que les concepteurs de logiciels qui laissent les portes ouvertes à leur code de constructions soient ceux dont les logiciels sont les meilleurs et les plus respectueux de la norme?
Je n'ai jamais pensé qu'en s'enfermant à triple tour on pouvait avancer pour le bien de tous!
Il est vrai que ce débat sur l'avenir généalogique est aussi un débat de fond sur quelle société voulons-nous? Voulons nous une société où l'argent est le seul moteur? Voulons-nous une société où le travail est limité à sa seule valeur marchande donc monétaire?
Voulons-nous au contraire une société où chacun apporte sa compétence au groupe et que chacun est respecté dans ses forces mais AUSSI dans ses faiblesses?
Les bulletins en PDF sont une des solutions de bonne gestion.
Les bases de données en PDF ne sont, amha, pas une solution pérenne. C'est une solution de démarrage pour récupérer le train en marche, mais le PDF n'étant pas doté d'un vrai outil de recherche donc très rapidement il y aura des limites, il faut de suite se lancer sur une bdd en bonne et due forme.
L'un d'entre-vous suggérait de mutualiser les structures informatiques. Je suis pour, mais si l'on commençait par mutualiser les compétances, tout le monde n'est pas un pro de la gestion des bdd en ligne. Nous sommes loin d'avoir tous les mêmes capacités à comprendre comment cela fonctionne et c'est pour cela qu'il faut s'orienter vers des solutions ouvertes à tous, donc des données libres et accessibles à tous. C'est pour cela aussi que les associations DOIVENT accepter de perdre de leur pouvoir mais ATTENTION je ne parle pas de chèque en blanc! Les adhérents qui s'investissent DOIVENT eux-aussi accepter de rendre des comptes en annonçant ce qu'ils proposent, pourquoi, dans quel but et l'avancement des travaux. Il est HORS de question que les spécialistes de tel ou tel domaine ne rendent pas compte de leur travail. Certes aussi il faut que les spécialistes donnent des explications simples sur le travail préalable à faire et la façon de travailler les fichiers avant leur exploitation en ligne.
Amitiés
Bonjour,
Merci Elisabeth pour la pub, ce n’était vraiment pas ce que je cherchais.
Yannick rêve d’un monde parfait, qui supposerait que tous les membres d’une association ont un pouvoir identique, et donc participent aux travaux de l’association aussi d’une façon égalitaire. Nous sommes déjà très heureux lorsque nous arrivons à 10% d’adhérents bénévoles, alors nous sommes très loin du compte.
Par ailleurs, qui d’entre nous est prêt à assumer la responsabilité de la fédération ? Probablement pas grand monde ! Donc laissons la guillotine dans son musée, il est certainement beaucoup plus urgent de mettre en place des projets nouveaux, que de virer des gens que personne ne veut remplacer.
Enfin, faire une généralisation de tout, est très mauvais. Je le répète, 44 millions d’actes en ligne via geneabank, contre 24 millions via bigenet. C’est la preuve que majoritairement les associations, alors même qu’elles sont fédérées, ont fait le choix du gratuit, et c’est plutôt rassurant lorsque l’on sait que, très, très majoritairement les plus grosses ont fait le choix geneabank.
Quant aux prévisions, tout le monde peut se tromper, et même les plus à la pointe n’avaient certainement pas prévu en 2000, que 10 ans plus tard, 60 à 80 % des registres seraient en ligne !
Je connais très peu les représentants des associations à la fédération, mais j’ai cependant vu les noms des présidents d’associations de plutôt bon niveau. Notre réflexion publique doit servir à ce que les avis de ces présidents soient pris en compte, beaucoup plus qu’ils ne le sont actuellement.
Puis les choses changent. Rien que dans notre secteur, pour 6 associations fédérées, 3 ont des nouveaux présidents, et même le président de l’union a changé.
Cordialement
Bonjour,
J'ai lu avec beaucoup d'intérêt vos débats et je me permets de vous faire part de mon état d'esprit.
44 ans, généalogiste amateur à mes temps perdus, père de famille (de jeunes enfants), internaute et vivant dans un des rares départements de France où ma famille n'a essaimé aucun de mes ancêtres. Je suis donc contraint à profiter des moyens modernes de généalogie (internet, notamment) pour faire avancer mes recherches.
J'ai d'abord commencé mes recherches à l'occasion de vacances avec mon père durant ma jeunesse. Ces recherches se sont ensuite arrêtées pour cause d'éloignement de l'ensemble des départements où mes recherches m'emmenait. Internet m'a ensuite permis de redémarrer celles-ci dans le début des années 2000.
C'est à ce moment que j'ai commencé à adhérer à une association, puis une seconde. Au départ j'y trouvé grand intérêt par l'accès aux bases de relevés. Puis, ayant glané ces informations utiles à mon arbre, l'intérêt s'est ensuite limité au bulletin : vie de l'association, questions-réponses, contenus qui se sont rapidement révélés initéressants pour moi, l'adhérent distant. Bref, j'ai cessé d'adhérer, concommitamment avec l'explosion de l'offre internet non associative et pas nécessairement marchande : j'ai beaucoup progressé gràce à geneanet, les sites d'entraide (Fil d'ariane, entraide FranceGenWeb et autres initiatives locales). A noter que ces réseaux d'entraide ont un coût, effectivement mais uniquement limité à la couverture des frais générés. J'ai relancé ma contribution personnelle en retour de l'entraide reçue ça et là en contribuant à une initiative locale de dépouillement d'actes en vue de la diffusion libre et gratuite sur internet, et au travers de divers autres initiatives, notamment par la création un blog recensant les ressources généalogiques internet par département (genea-bricolo).
Voilà pour mon expérience personnelle qui est passée transitoirement par les associations généalogiques. Maintenant je passe à mes réflexions et propositions :
- Fonctionnement des associations : Mon expérience me montre que les associations généalogiques sont dirigées par des retraités vivant territorialement dans le département de l'association : 1°) A mon sens, il existe pour une certaine part, un conflit de génération entre les généalogistes traditionnels plus agés, et ma génération, moins disponible (travail et famille obligent), plus orientée sur les nouvelles technologies et souvent expatriée de sa région d'origine pour raison d'emploi : Sur ce point, sans remettre en cause l'engagement des dirigeants de ces associations, il serait judicieux pour elles de distiller au sein de leurs instances dirigeantes un savant mélange générationnel. 2°) La prise en compte incomplète des adhérents éloignés : En effet, ces adhérents qu'on ne rencontre jamais du fait de l'éloignement, sont bien souvent considérés par les membres des associations comme de vulgaires consommateurs de relevés et peu d'efforts sont faits à leur égard. On constate des associations avec deux catégories d'adhérents : les locaux (qui participent à l'oeuvre collective et bénéficient de toutes les prestations de l'association) et les éloignés (qui cotisent pour consulter les relevés). L'avenir de ces associations (qui je l'espère sont peu nombreuses) passe nécessairement par une redéfinition de leurs objectifs davantage tournée vers ces adhérents lointains. 3°) Le bulletin de l'association : j'adhère à presque tout ce que j'ai lu sur ce thème dans vos messages, notamment par une transformation de ceux-ci en source d'information et non simplement en outil de communication sur la vie de l'association.
- La question des "gros sous" : certaines associations ont certainement perdu de vue que la loi de 1901 faisait d'elles des organismes à but non lucratifs. Loin de moi de prôner la gratuité totale, mais de stigmatiser des prestations associatives hors de toute modération sur le prix(achat de relevés, et autres travaux à des coûts exhorbitants). Ce type de comportement entraine nécessairement la prise d'initiatives locales parallèlles qui engagent des relevés des communes déjà dépouillées pour les mettre librement à disposition de tous sur internet : la mort de ce type d'associations apparait donc programmée à moyen terme.
- Mes propositions : La prise en compte des adhérents locaux est bien prise en compte d'une manière générale par les associations, ce qui coince ce sont les adhérents lointains : A charge de la Fédération de fédérer des associations de l'ensemble des départements autour d'un projet commun tourné autour d'une mutualisation associative qui permettrait à un adhérent d'un département de pouvoir travailler chez lui et à distance par un réseau organisé d'associations. Exemple : vivant en Deux-Sèvres, j'adhère au Cercle du département, participe localement à sa vie (dépouillement, formation, manifestations, etc...) et par le réseau national je peux continuer mes recherches dans toute la France à l'aide des associations fédérées des autres départements (avec une particpation aux frais engendrés par mes recherches si nécessaire). Cette solution permet d'envisager d'avoir une Fédération qui peut à un moment donné avoir une vision de l'état des dépouillements des registres EC et RP en France à l'attention de l'ensemble des associations fédérées. N'oublions que nous sommes tous des généalogistes éloignés de certaines de nos branches familiales. On se trouverait alors sur un vaste champ reposant sur une entraide associative organisée au plan national qui favoriserait la participation locale et permettrait d'étendre le champ des recherches de tous (les miennes portent sur près de 30 départements en passant par le Nord, l'Hérault, la Meuse et la Vienne : que des départements proches les uns des autres!...)
Probablement suis-je un grand utopiste de croire dans une fédération d'associations où les maitres mots sont le Partage et l'Entraide, avec un grand bulletin national qui reprendrait les meilleurs articles de fond des bulletins des associations ! M'enfin, on peut toujours rêver ! Mais sachez que si vous parvenez à reconstruire un monde généalogique tournant autour de ces valeurs, où je ne serais pas méprisé car "jeune généalogiste-internaute", alors je reviendrais prendre mon adhésion à l'association locale qui aura choisi de vous suivre sur cette voie.
Je ne peux que répéter ce qui a déjà été dit. Une formation initiale pour bien débuter dans ses recherches serait très utile.
Se rapprocher des cercles d'histoires ? Oui l'histoire doit absolument compléter l'arbre généalogique qui n'est qu'un squelette. Au bout d'un temps plus ou moins long de recherches, on éprouve le besoin d'en savoir plus. Quel bonheur lorsque l'on trouve un événement local dont un ancêtre a pu être le témoin ou l'acteur ! Je pense que ces associations auraient une motivation supplémentaire en participant à un projet ouvert sur le monde.
Depuis 6 à 7 ans , j'ai délaissé les BMS et me consacre à l'exploitation des autres sources : Notariat , Baillages , Fonds ecclésiastiques, terriers , etc .... ces sources sont infiniment riches , le déchiffrage des écritures anciennes est plus simple qu'il n'y paraît . Or ces sources ne seront pas numérisées avant longtemps . Je pense que les associations devraient désormais se consacrer en priorité à l'exploitation de ces sources ; j'y vois plusieurs avantages : - les associations qui se spécialiseraient dans ces sources se démarqueraient notablement en les exploitant - réel signe d'innovation et d'enrichissemment des connaissances ; seule solution à mon sens pour trouver un nouveau souffle en s'affichant comme expert. - constitution de nouvelles bases de données permettant aux membres de remonter plusieurs générations supplémentaires par rapport aux registres paroissiaux - numérisation possible par les membres de terriers ou autres registres - matière première intéressante pour l'histoire locale Et même si cela ne paraît pas grand public aujourd'hui, je suis convaincue qu'après demain , les données que recèlent toutes ces sources seront très prisées du grand public : ainsi les associations auront une chance d'enregistrer de nouvelles adhésions
A titre d'anecdotes, j'ai pris des photos numériques au SHAT et aux AD,(notaires) inutilisables ... car je ne suis pas douée, mais mon Assoc n'a pas pu m'aider, dommage !!! ou pas voulu, comme mes articles qu'elle n'a jamais publiés prétextant qu'ils étaient incomplets dans les recherches? comme mon arbre "trop court" et pas de retour,ni d'actes ni de listes "éclair" ou "autres". Par contre, j'ai rapporté des renseignements pour une Assoc locale qui va publier lors d'une exposition sur les maires de la ville : cherchez l'erreur. Trève de rancoeur, l'Assoc OUI bien sûr, => pour acquérir la méthode de base afin d'éviter les débordements connus sur les sites @ de "collectionneurs d'ancêtres" aux dates parfois erronnées ou inexistantes, => aider les débutants que nous sommes tous un jour => aider la progression lors de blocages dans les recherches => guider dans ce gigantesque dédale @ => faire connaître les archives autres que l'état-civil => y contribuer par des relevés systématiques d'origine historique (sans hommes de grande renommée, place aux magasines) => publier la revue sur @ avec des mots-clé, patronymes => relier les bases des Assoc sans les fusionner, laissons-leur leur créativité sinon leurs défauts,ou mieux utiliser Geneabank "que je découvre" seulement et que nous nous devons tous d'enrichir de nos trouvailles, pour "NOTRE monde généalogique" meilleur.
Bonjour Je vais être très terre à terre. Quand j'ai commencé la généalogie de ma famille, j'ai d'abord regardé autour de moi : ma famille, puis après j'ai recherché d'autres information ailleurs. J'ai été douché par le fonctionnement de GENEALOGIE.COM (j'ai horreur des pseudo et des demandes qui éventuellement pourraient servir !!!), j'ai beaucoup apprécié GENEANET et sa philosophie communautariste (le seul problème est la discussion sans fin sur le "pillage" des données, si je mets de données sur le net c'est fait pour servir aux autres évidemment, si quelqu'un m'envoie de temps à autres un petit mot sympa tant mieux sinon qu'importe). Puis j'ai eu besoin des actes BMS et contrairement à ce que certains pensent , ce n'est pas demain la veille qu'il ne restera plus rien à relever (j'en sais quelque chose quand je vois la vitesse à laquelle avance mes relevés !!!). Le fait que les actes sont numérisés ne change pas grand chose pour beaucoup de gens (seuls quelques initiés sont capables de déchiffrer un acte antérieur à 1700 et je ne parle pas de certains actes même postérieur qu'on doit relire 2 ou 3 fois pour en faire les relevés). Et maintenant, vont venir les NMD : que de travail en vue. Je finirai mon très long discours par le nomadisme associatif : ce sont les associations elles mêmes qui le créé : on ne peut pas être adhérent à 10 ou 20 associations , d'où l'intérêt de GENEABANK. Ce sont les associations qui n'y sont pas adhérentes qui créent ce nomadisme ; on y reste juste le temps de récupérer les relevés qui nous intéresse puis on adhère à une autre et ainsi de suite. A quoi sert une association alors : à fédérer diverses actions : relevés, rencontres entre passionnés (pour d'autres choses évidemment que la galette des rois annuelle et le renouvellement du bureau !!!), découvertes du patrimoine (et là, il y a du travail à faire), entraide (car pour pas mal de gens encore , l'informatique est une boite de pandore) et la mise sur le marché de certains systèmes d'exploitation n'améliore pas les choses. Je ne suis pas inquiet sur l'avenir des associations qui inovent et cherche à fédérer les gens , par contre les autres, leur disparition ne me fera ni chaud, ni froid pour peu que l'on arrive à sauver "leur coffre fort dans lequel elles enferment leurs relevés que des bénévoles comme moi et bien d'autres leur ont gentiment fait cadeaux et qu'ils ne distribuent qu'au compte goutte à leur seuls adhérants "du moment évidemment". A suivre ...il y aurait tant à dire quand au fonctionnement de la fédération ... et bien je le passerais sous silence pour ne pas en dire de mal !!!!! Cordialement Yves GERAULT
Bonjour
Je me présente : Jean-Claude LE BLOAS, président du Centre Généalogique des Côtes-d'Armor (CG22) et un des 2 administrateurs de la FFG représentant l'Union Généalogique de la Bretagne Historique (UGBH)
J'ignorais jusqu'à hier l'existence de ce débat et ai lu avec beaucoup d'intérêt les différents échanges.
Je vais essayer d'amener ma pierre à l'édifice en tant que président d'une association de généalogie et participant aux CA de la FFG ; en aucun cas, je ne parlerai en son nom.
Je commencerai par réagir à certains passages lus lors des échanges.
Quelques informations concernant le CG22 :
Les relevés sont accessibles sur un serveur du Conseil Général depuis début 2002 (Généarmor) :
Ils sont aussi accessibles, via Généabank, sur CORAIL-NET ; le CG22 attribue trimestriellement 600 points Généabank à ses adhérents.
Le nombre de relevés en ligne dépasse les 5,3 millions
Allez voir, par curiosité, le site du CG22
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en fait je pense que plusieurs "ambiances" associatives coexistent. Il y a des associations heureuses qui font preuve d'un réel dynamisme et qui sont aptes à se remettre en question et donc de réfléchir à leur avenir et d'autres plus fermées, "dirigées" par des personnes en mal d'un devenir pseudo honorifique, se prenant malheureusement très au sérieux et envisageant avec beaucoup de difficulté un quelconque changement dans leurs travaux actuels.Quelqu'un avait évoqué cet état des choses dans la première partie de ce débat. Je ne puis qu'être d'accord, pour en être le témoin, que des luttes de pouvoir et des bassesses en tout genre existent en interne au sein d'associations : cela rend le travail très difficile. Je pense donc que pour certaines associations l'avenir est morose !
A votre avis, dans quelle famille doit-on classer le CG22 ?
;o))
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Des études de personnages importants, de familles nobles ??? Bof... je pense que trop peu de gens sont concernés et vont s'y retrouver. Après tout beaucoup d'entre nous avons des origines modestes !
Nous avons inclus dans notre base de données GRANITE qui compile plus de 3000 généalogies costarmoricaines celles de "célébrités" afin que les personnes se découvent des liens de cousinage avec celles-ci. Remarque : seuls les contributeurs de GRANITE qui ont adressé leur liste d'ascendance (adhérent ou non au CG22 peuvent consulter GRANITE).
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J'ai encore une question : ceux qui travaillent dans des associations dont les Archives Départementales sont en ligne : ont-elle vu leur nombre d'adhérent baisser concrètement ? De beaucoup ? Est-ce que cela a été immédiat ?
Eh bien non, justement... Je m'évertue à le rappeler lors des CA ou des AG de la FFG...
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Il n'y a aucune communication entre associations et parfois la communication en interne est difficile
Ce n'est pas vrai ; enfin, au sein de l'UGBH... Nous avons deux réunions par an et nous avons pris l'habitude de faire "gite commun" entre les délégations du CG22, du CG Finistère et du CGH Poher ; je vous garantis que les dîners pris en commun permettent de consolider les liens entre ces diverses associations bretonnes...
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Je vais même être politiquement incorrect en affirmant que la Fédé n'est qu'une association de gratte-nombril composée de présidents, ou autres, qui refusent de se mettre en cause et de proposer de réelles initiatives anticipants les évolutions à venir. Je vais même aller plus loin en disant que la Fédé n'est pas démocratique! En effet selon les associations auxquelles vous adhérez vous votez noir ET blanc.
L’association de gratte-nombril m’a beaucoup amusée, il paraît que ça change un peu,
Si le terme de "gratte-nombril" m'a aussi amusé, je pense que la mentalité des administrateurs a beaucoup changé ; il est vrai que par le passé, on avait affaire à certains dinosaures mais, maintenant, et surtout grâce à l'arrivée de Michel Sementery, il y a eu un certain "rajeunissement" ; en revanche, il est vrai que le CA n'est pratiquement constitué que de présidents d'associations qui sont, pour la plupart, éloignés géographiquement du siège de la FFG et n'ont pas toujours beaucoup de temps à accorder à la FFG.
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''Pour les deux premiers titres j’estime pouvoir m’exprimer en tant qu’adhérente de la fédération
Quel est le nombre réel de généalogistes adhérents, de fait, à la fédé?''
Non : les membres de la FFG sont des associations et non pas des individus (cf statuts)
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Vous écrivez : « il a bien été précisé que les membres des associations (les fédérées qui sont concernées) sont conviés à y participer à vous de remonter à la source, si la source de descend pas à vous tout le monde est au courant maintenant ! » Si j’ai bien compris, cela signifie : "suivez la voie hiérarchique". Est-ce bien cela, ou est-ce que j’interprète mal ?
Effectivement... ; lorsque la FFG a initié cette enquête, il était prévu de l'adresser aux associations fédérées ; ce sondage n'était qu'un projet que chaque association pouvait adapter selon ses spécificités (association régionale ou créée en entreprise, par exemple...) ; donc chaque association devait consulter ses adhérents et faire remonter l'information vers la FFG. Le fait que FGW ait lancé le débat n'est, finalement, pas une maiuvaise chose...
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Admission – rattachement : Pour le coup, c’est le comble du ridicule. Pour entrer à la fédération, il faut demander aux voisins si ils veulent bien de nous ??? Faire un dossier, OK ; Demander aux voisins si ils veulent bien de nous ? certainement pas :-))))))). Notre association, est là, elle existe depuis 23 ans, et elle n’a rien à prouver. La fédération se passera de notre cotisation ! Je connais d’ailleurs beaucoup d’associations qui ne sont pas fédérées alors que le nombre d’adhérents n’est pas négligeable.
Non, ce n'est pas ridicule... Le but est de favoriser au maximum l'affiliation d'une nouvelle association au sein de l'Union Régionale et non pas au sein d'un Collège qui n'a aucune cohérence sauf qu'il est constitué d'associations qui ne s'entendent pas avec les associations voisines...
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JCLB
Comme finalement la seule chose que vous contestez sur tout ce que j'ai dit est ce "ridicule", preuve que je ne dis pas trop d'idioties (ça me rassure un peu
), je vous confirme que c'est ridicule et je m'explique.
Nous avons rejoint généabank depuis janvier 2000, avant que le CG22 ait ses données en ligne, et bigenet était seulement en projet. J'ai de plus personnellement expliqué aux présidents de la fédération de l'époque que le projet bigenet était mauvais, je pense que tout cela me donne une certaine légitimitée, et dans tous les cas au moins celle d'avoir fait le bon choix avant beaucoup d'autres associations.
Pensez-vous que le fait d'avoir raison avant la majorité, doit nous exclure de la fédération ? Si oui, cela confirme que ce n'est pas une fédération mais une association d'associations qui rentrent dans le moule, et elle n'a aucun droit de représenter tous les généalogistes.
Pensez-vous que des associations qui ne tiennent pas compte de l'opinion des adhérents en rejoignant Bigenet, ont plus de légitimité que la nôtre. C'est une drôle de vision de la démocratie
J'aurais beaucoup de choses à ajouter, mais je ne tiens pas à mettre sur la place publique des bêtises qui n'apporteraient rien au débat, je souhaite avant tout que les choses changent et, comme je l'ai déjà indiqué, que les associations non fédérées soient invitées à s'exprimer.
Comme je sais que la version écrite, paraît forcément beaucoup plus agressive qu'elle ne le devrait, je vous précise que comme d'habitude il faut prendre cela avec le sourire. Je suis bretonne, je ne vais quand même pas me fâcher avec les bretons !
Bonjour. Les associations pourraient effectivement faire des chroniques sur un lieu à une époque donnée, citer des anecdotes auxquelles les ancêtres auraient pu être confrontés, je suis sûr que ça intéresserait du monde !! Autre chose: enseigner les moeurs de l'époque, et surtout la paléographie, car dans mon cas, je me suis formé quasiment tout seul, par la pratique (parce que j'étais confronté à un acte intéressant pour moi mais que je n'arrivais pas à lire, alors je m'efforçais de le déchiffrer, et quelle joie quand on y parvient!) par les livres (en fait un seul) bref, personne ne m'a aidé ! Mais des cours du genre aideraient pas mal de gens je pense.
Bonne journée ! Krystaubaal.
Bonjour Christiane
Relisez votre prose initiale ; le "ridicule" ne concernait pas Bigenet mais la procédure d'affiliation d'une nouvelle association à la FFG (demander, au préalable, aux "voisins" donc d'être intégré dans une Union Régionale).
Je maintiens ce que j'ai écrit, et pas seulement parce que je suis breton ;o))
A propos de Bigenet, on est sur la même longueur d'onde ; j'ai indiqué ma position sur d'autres pages.
Quant à la bonne humeur, il suffit d'aller faire un tour sur la liste de discussion du 22 pour se faire une idée de la manière de faire de la généalogie...
Bonne journée
JCLB
Mais oui Jean-Claude, nous parlons bien de la même chose.
Il est évident que si nous sommes opposés à Bigenet, nos voisins ne vont pas nous accepter dans l'union dans la mesure où ils sont initiateurs du projet. Donc ne vous étonnez pas que la fédération ait un siècle de retard, avec ce principe elle ne peut que suivre tardivement le courant, toute innovation étant dérangeante avant de se révéler positive (ou négative). Refuser l'opposition, c'est refuser d'avancer.
Faites-vous une sélection dans vos adhérents ? je ne le pense pas.
Donc si vous restez dans ce principe d'approbation, appelez la fédération comme vous voulez, mais certainement pas fédération française, celle-ci est à créer.
Ceci dit, je pense que vous ne pouvez pas vraiment comprendre la situation, car le contexte breton n'a absolument rien à voir avec le nôtre.
Bonne journée également
JCLB,
Je suis adhérent d'au moins une association fédérée très importante et je n'ai jamais vu dans le bulletin trimestriel un compte rendu des travaux du C.A de la FFG, les interventions des membres, de notre président... à croire que la FFG n'existe pas sauf pour verser notre obole annuelle.
Le fait que la FFG soit une association d'associations n'empêche pas de mettre en place un système permettant de connaître le véritable nombre de membres individuels. Je comprends que la FFG s'y oppose car ce ne serait pas flatteur pour elle par rapport au nombre de personnes ayant une activité généalogique.
Mais si JCLB c'est totalement ridicule votre système qui demande l'accord du voisin pour pouvoir adhérer. J'en ai fait le constat dans plusieurs départements et cela freine au contraire l'essor de la fédération donc de la généalogie en général. Votre réponse est donc pour le moins étrange car justement le constat que j'ai fait dans plusieurs départements c'est que l'association déjà fédérée refuse le plus souvent l'entrée d'une autre au sein de la FFG.